1 *N. B. : Les mots avec astérisques* sont des titres d’articles consultables aussi dans le Livre CD de l’association et ils correspondent au deuxième volume de notre étude sur Les Origines de l’Arbre de Mai comme étant issu d’une Atlantide boréenne pré cataclysmique du XIIIème s. AEC.
    Les articles de ce 2° tome “Les Sources” sont chargés progressivement (mais provisoirement) sur le site et ils sont mis à jour en fonction de vos interventions…

Visitez nous donc régulièrement puisque :
“Il y a toujours du nouveau” sur < racines.traditions.free.fr > !

2 Mise à jour Halloween 06, de BLC@free.fr, ce 21 Fev. 2006 : « Bonjour ! Les sorcières du Harz étaient bien au chaud auprès de leur cheminée, mais nous en avons tout de même croisé trois : sur un toit, sur une piste de ski et… sur une locomotive ! Bises encore un peu gelées et brouillardeuses por les amis et visiteurs de R&T ! Anne-Laure.

3 Veleda celtique, “poétesse, savante” (dict. Vertemont), nom qu’on retrouvera plus tard dans l’italien ancien du XVème siècle veletta qui signifie encore “observer, voir”, ce qui est le moins qu’on puisse attendre d’une… “voyante”, digne héritière de l’Art étrusque !

4 Connaissance de l’arbre : mais aussi “volonté de la Déesse Mère (Meidr)”, et comment ne pas penser ici au jeu* d’échec des Celtes*, le gwerzboell

5 Blidelil : facilement – et habituellement – interprété comme un acte magique, j’y verrai plutôt un rite* de printemps au dieu récurrent figuré par son actuel descendant folklorique Le Prince de Mai, et ce rite saisonnier est en rapport avec le cercle annuel (zodiacal) des runes* (cf. le “trinôme sacré”)!

6 Nixes : elles ont laissé un souvenir dans la langue populaire : elles font des “niches” comme les nains.

7 Walkyries : vient de Valdr “cadavres laissés sur les champs de bataille”, et de Kjösar “choisir”, mais elles ne choisissaient que ceux qui étaient morts courageusement et honorablement : ils étaient les “élus” (Wahl) de la demeure voûtée (la halle), la Walhalla !

8 Masque : les sorcières se nomment mascas en langue d’Oc ! Les sorcières sont grimées. et font des grimaces. En allemand Grimm signifie “fureur, rage, terrible”, cf. le Volcan sous glaciaire d’Islande Hrimsvotn qui ruina probablement l‘Atlantide* boréenne au XIIIème siècle AEC…

9 Esbats : et non Sabbat ! La collusion avec la Chabbat israélite du samedi importée par les Chrétiens avec leur idéologie – avant d’être transférée au plus païen des jours du calendrier (ce Dimanche “jour du soleil” dominus) – ne pouvait qu’avoir lieu grâce à ce jeu de mots plus que douteux : comme toujours, il fallait diaboliser Nos fêtes* pour en importer de plus exotiques ! Sans Racines, l’homme n’est-il pas plus facile à constituer en “bande à part” et ainsi, à manipuler : “Diviser pour régner” !…… Ah, les sectes° : Nihil novi sub… sole ! “Rien de nouveau sous le Soleil !”
Dans nos Alpes, “l’assemblée des Sorciers” s’appelle la Seta !

10 Asine : rappelons qu’Athéna, Déesse des Arts et Métiers, se prononce Assina, c’est du Dorien !

11 Baltique : l'historien médiéval danois Saxo Grammaticus a fait mention à plusieurs reprises d'un peuple “d'Hellespontins", ennemis des Danois, dans la Baltique orientale ! cf.§ F.Vinci/ art. Ulysse*

12La Physique” est le titre des ouvrages d’Aristote qui ouvrent la période scientifique (écrite) chez les Grecs ; leur but est d’expliquer le Monde, l’ordre du Cosmos. « Le premier décrit la phénoménalité, l’étant des choses, par leur description sensorielle, ce qui va ouvrir la voie aux lois de la Physique. Les livres suivants, dénommés par les biographes Meta ta physika, exposent les choses par leur être, c’est à dire par le fait qu’elles soient là… » J.–M. Vivenza.
  Depuis, et sous l’influence du Christianisme, le mot “métaphysique” à dérivé vers les dogmes religieux, où la physique n’a que faire puisqu’ils sont des “articles de foi”. Ce n’est donc pas de la métaphysique, à moins que méta veuille dire pour eux : “à côté de… la réalité”, au delà… en deçà… ce qui est tout, sauf de la physique et, certainement, du déréalisme ! (màj@ : “à côté de ses pompes!”)
  La Métaphysique sert à répondre à “pourquoi”. La science sert à répondre à “comment”.

13 Ce serpent est le “courant tellurique” que révèle la baguette du sourcier, fourchue comme la langue du serpent chthonien. En fait, il s’agit dans cette citation des conseils qu’on demande aux mânes*, les ”bons” ancêtres du genos, du clan* et qui sont maintenant sous terre, donc “au-delà”.

14 Vieille : Remarquons ici la collision entre les “grises/ vieilles” et les Véléda/ Veletta

15 Wisigoths : de weisen Gothen “les Goths savants”, cf. les Templiers !

16 Perchta : est une Déesse Mère*, triple comme les Nornes (Moires/ Parques), et représente le destin*. Déformé en Eisen Bertha, “la Berthe de fer”, c’est Frigg la femme d’Odhin/ Wotan*…

17 Tour des sorcières, ainsi qu’une quantité d’autres dans toute l’Alsace : Châtenois, Ribeauvillé, Cernay, Seestat et Thann qui connut 160 condamnation (!) dont une femme de 90 ans et une fillette de 12 ans étranglée “par pitié”. Elles y furent brûlées entre 1629 et 1642 ! Toutes ces communes se trouvent sur la route des vins…

18 catharsis : son sens exact en grec est d’ailleurs “exercice”…