
Étymologie : du grec poiêtês, de poieô faire, composer
« Cest chez Hérodote quapparaît pour la première fois le mot poiêsis pour désigner tantôt la poésie (Histoire II, 83), tantôt laction créatrice en général (III, 22). La présentation du pâtre comme aoidos traduit le débordement de laction effectuée (discours cosmogonique puis théogonique et anthropogonique) sur lagent Hésiode
Si La Théogonie tarde de 115 vers avant de livrer le discours cosmogonique, cest parce quHésiode tient à rappeler quil récite un chant dont il nest pas lauteur. Il ninvente rien. Ce sont les Muses1 qui enseignent au pâtre Hésiode le récit (mûthos) de la poussée du monde. » Raynal Sorel, Les Cosmogonies grecques, Que sais-je n° 2882, PUF 94.
« La pensée mythopoïétique ne connaît pas le temps comme une durée uniforme où une succession de moments qualitativement indifférents. La notion de temps telle quelle est utilisée dans nos mathématiques et en physique est aussi inconnue des premiers hommes que celle qui forme le cadre de notre histoire. » Henry Frankfort, Before Philosophy, 1949.
« Nous avons souvent remarqué dans quelle mesure la mémoire des peuples est capables de conserver, au moyen de récits rimés ou rythmés, des péripéties daventure dont la date recule, dans le passé, au fur et à mesure quon les étudie davantage. » Gattefossé R.-M., Les Sages Écritures, Derain Lyon 1945. (màj. : fdes1@ 10/ 02)

Définition, objet
Pour affiner notre acception personnelle du mot, la meilleure citation retenue sera celle de Gilbert Durand, dans son remarquable ouvrage Structure Anthropologique de lImaginaire (Dunod, l988) :
« Le sens suprême de la fonction fantastique, dressée contre la destinée mortelle, est donc leuphémisme. Cest à dire quil y a en lhomme un pouvoir damélioration du monde, mais cette amélioration nest pas, non plus, vaine spéculation objective puisque la réalité qui émerge à son niveau est la création, la transformation du monde de la mort et des choses en celui de lassimilation à la vérité et à la vie. Tous ceux qui se sont penchés dune façon anthropologique, cest à dire à la fois avec humilité scientifique et largeur dhorizon poétique, sur le domaine de limaginaire, sont daccord pour reconnaître à limagination, dans toutes ses manifestations : religieuses et mythiques, littéraires et esthétiques, ce pouvoir réellement métaphysique* de dresser ses uvres contre la pourriture de la Mort et du Destin*. »
« La visée du message en tant que tel, l'accent mis sur le message pour son propre compte, est ce qui caractérise la fonction poétique du langage. » Jacobson.
Chez les Nordiques :
Mise à jour du 19 nov. 06. Vu dans Indo-Europens : à la recherche du foyer d'origine, par Alain de Benoist, article de 120 p. très complet et des plus intéressants que vous pourrez retrouver par un lien du type [supplément.pdf] à la fin de notre article :
« En indo-européen*, lexistence du poète est bien attestée. Cest un professionnel dont le rôle social est très important ! Il transmet une idéologie globale sous la forme d'un système sémiotique de formulations à mémoriser (signaux de relations entre les choses, conceptualisations traditionnelles, etc.). Les anciens textes le comparent à un "charpentier", parce quil assemble les mots comme on le fait des pièces dune toiture, ainsi quen témoigne lassociation du substantif I E *wékwos "parole" et de la racine *teks- "travailler le bois", qui a abouti au mot français "texte" (wékos teks-, "agencer lexpression). L'existence d'un formulaire poétique IE commun a eté établie dès le siècle dernier par Adalbert Kuhn, dans un célèbre article sur la "gloire impérissable" paru en 1853. Du point de vue phonologique, le vers IE comprenait diverses figures phonétiques. Comme le rythme et l'allitération. Il comportait aussi un aspect initiatique*, fondé sur un "langage secret" ou sur des jeux de mots énigmatiques, dont les kenningar germano-scandinaves constituent un prolongement (Cf. Rüdiger Schmitt (Hrsg), Indogermanische Dichtersprache, Wissenschäftliche Buchgasellschaft, Darmstadt 1968 ; Calvert Watkins, Aspects of Indo-Européan Poétics, in Edgar C. Polomé (ed), The Indo-Europeans in the Fourth and Third millenia, pp 104-120). »
« Le dieu nordique Bragi était spécialement doué pour la poésie appelée bragr pour cette raison, tandis que son épouse, Idhunn, était la déesse de la jeunesse et conservait dans son coffre les pommes magiques empêchant les Dieux* de vieillir (Sagesse)n. Ces pommes font lobjet dun mythe* particulier (le vol de Loki) et montrent que pour les nordiques, comme pour les Celtes, la poésie faisait partie des rites* initiatiques* car elle était une manifestation de la parole des Dieux*
» R.J. Thibaud, Dictionnaire de Mythologie et de Symbolique Nordique et Germanique, Dervy, 1997.
Dans le mythe de Bragi, Odhin/ Wotan*2 est le premier des poètes. Lorsquil jette sa salive dans le pot ce qui est une kenning pour la parole donnée (2° fonction* dumézilienne ; cf. aussi § Naissance de la Chevalerie, in art. Blasons* A), il ne faut pas oublier la présence réelle dun ferment biologique pour fabriquer la bière sacrée alu° (3° fonction*), ni le rôle de ferment quest la parole *Blha (Logos) du Grand Ase (1° fonction*).
En utilisant des kennings (métaphores poétiques), la poésie nordique fait sans cesse des références culturelles récurrentes à son propre objet : la mythologie*. Par exemple : la tournure poétique dit le butin dOdhin pour la bière prise à Kvasir ; lOr est la farine de Frohdi ou la graine de Kraki, ou encore les larmes de Freyja car il faut savoir que cest elle Gullveig, qui provoqua la Guerre de fondation* des Ases et des Vanes
Mais ses larmes dor sont aussi celles des Hespérides ou Héliades. De même, le Moulin du Joyeux (Jovis), ou le Moulin de la Grande Chanson est le Cosmos et, par conséquent, le zodiaque/ ouroboros* sa figuration (cf. art. Astrologie* nordique).
« Un caractère de la magie*, qui me semble un peu trop négligé par la tradition mystique, est celui de ses liens profonds avec la poésie. Magie et poésie me semblent au départ indistinctes lune de lautre. Donner une miette de pain à un oiseau peut être un acte totalement prosaïque et que certains qualifierons même de niaiserie. Mais, si on saisit la beauté de loiseau, lélégance du geste fait en lançant le pain, leurs mystérieuses correspondances, alors cette chose toute simple sembue dune poésie qui entoure le tout dune aura magique (
)
« Bien entendu, la poésie nest quune composante primordiales de la magie, tout poète nest pas un magicien, mais il me parait absolument nécessaire quun magicien soit un poète. » Yves Kodratof, Les runes*, Trédaniel 1995.
En Norois, un Thüler est un poète, mais le sens germanique plus général est initié*. On remarquera donc que les deux mots sont reliés dans le même concept : il ne sagit pas seulement là des techniques de la Poétique, telle la métrique et les allitérations entre autres, mais dune aptitude à la divination des sciences sacrées3, alu° .
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Màj du 3-11-02 : La poésie nordique est codifiée très précisément dans
Les EDDAS : si vous voulez lire maintenant un extrait de cet article de R. Boyer
Cliquez sur > [leseddas.pdf] < et retour ici !
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Màj du 4-11-04 : Voulez-vous lire maintenant un article
de Régis Boyer, Les Sagas Islandaises
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Màj du 4-11-04 : Voulez-vous lire maintenant un article
de Bernard Mengal, Le sauvetage du patrimoine eddique
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Màj du 21 nov. 06 : voulez-vous aussi lire maintenant un article de
Sigrún Pálsdóttir Lécrivain et politicien médiéval Snorri Sturluson
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Màj 23 janv. 06 : Dans les Eddas, la mort proche de Phébus est annoncée à Baldur par des rêves qui le tourmentent.
Màj 21 mars 04 : Entre Nordiques et Grecs, « Le Pr. Stuart Pigott, un savant très distingué, déclare au sujet du monde dHomère : "La noblesse des hexamètres [homériques] ne devrait pas nous tromper, nous conduisant à croire que lIliade et lOdyssée sont quelque chose de différent des poèmes de lEurope largement barbare de lAge de Bronze et du début de lAge de Fer" (Ancient Europe, Chap. IV). Un peu plus loin, il cite une déclaration extrêmement significative de Rhys Carpenter : "Aucun sang minoen ou asiatique ne coule dans les veines des Muses grecques : elles sont très éloignées du monde crétois-mycénien. Elles sont plutôt en contact avec les éléments européens de la culture et de la langue grecques (
). Derrière la Grèce mycénienne
sétend lEurope". » cité par Vinci dans son introduction à Omer nel Baltico Homère dans la Baltique : clic sur > [omerbalt.pdf] /RT (on espère un édition française)
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Màj 29 avril 04 proposée par notre visiteur Bricema@ du Père Igor :
Voici quelques notes de lecture pour agrémenter votre si intéressant site. Amitiés...
«« On est tenté de chercher dans cette catégorie dexpériences primordiales la source de tous les complexes mythico-rituels où le forgeron et lartisan divin ou semi-divin sont à la fois architectes, danseurs, musiciens et sorciers-médecins. Chacun de ces prestiges met en lumière un aspect différent de la grande mythologie du savoir-faire, c'est-à-dire de la possession du secret occulte de fabrication, de construire.
Les paroles dun chant ont une force créative considérable : on crée des objets en chantant les paroles requises. Väinämöinen chante une barque, c'est-à-dire la construit en modulant un chant composé de paroles magiques* ; et comme il lui manque les trois dernières paroles, il va les demander à un magicien illustre Antero Vipunen. Faire quelque chose, cest connaître la formule magique qui permettra de linventer ou de la faire apparaître spontanément.
Kôshar est un forgeron divin qui est larchitecte et artisan des dieux.Theodor Gaster remarque, en outre que ce dieu* forgeron, a des rapports avec la musique et le chant. Daprès la tradition transmise par Sanchoniaton, Chusôr fut le premier à découvrir le fer . Sanchoniaton dit que Chusôr a également inventé lart de bien parler et lart de composer des incantations et des chants.
Il est inutile de rappeler létymologie* du mot poète, du grec poiêtês, fabricant, faiseur, et le voisinage sémantique de lartisan et de lartiste. Le sanscrit taksh, fabriquer est utilisé pour exprimer la composition des chants du Rig Veda. Le vieux scandinave lotha-smithr, chanson-forgeron et le terme rhenan reimshmied, poetaster, soulignent encore plus clairement les liens intimes entre la profession de forgeron et lart du poète et du musicien (Gaster, ibid.). Selon Snorri, Odhin et ses prêtres sappelaient forgeron de chansons ( Ohlhaver, Die germanische Schmiede, p.11 )
Le cheval et le cavalier ont tenu une place considérable dans les idéologies et rituels des « sociétés dhommes » (Männerbünde), et cest ici que nous rencontrerons le maréchal-ferrant ; le cheval-fantôme venait dans son atelier, parfois avec Odhin ou la troupe de la « Chasse furieuse » (Wilde Heer), pour y être ferré.
Le forgeron et le maréchal ferrant jouent un rôle analogue dans les rituels des sociétés dhommes japonaises. Le Dieu-Forgeron sappelle Ame noma-hitotsu no kami, la divinité borgne du ciel. La mythologie japonaise présente un certain nombre de divinités borgnes et unijambistes, inséparables des männerbünde ; ce sont des dieux* de la foudre et des montagnes, ou des démons anthropophages. Or, on se représentait également Odhin comme un vieux borgne, ou aveugle. Dautre part, le cheval-fantôme qui venait dans latelier du maréchal-ferrant était borgne. Il y a là un motif mythico-rituel complexe, dont nous ne pouvons pas entreprendre létude. Ce qui nous importe, cest quil sagit dun scénario des Männerbünde où les infirmités des personnages (borgnes, unijambiste,etc.) rappellent probablement des mutilations initiatiques ou décrivent laspect des maîtres de linitiation. [cf. mutilation qualfiante de G Dumézil].
On sait quaprès la christianisation de lEurope nordique, Odhin et la Chasse furieuse [ou Ch.asse Sauvage] ont été assimilés au Diable et aux hordes des damnés. Cétait faire un grand pas vers lassimilation du forgeron et du maréchal ferrant avec le Diable. La maîtrise du feu, commune au magicien, comme au chaman et au forgeron, fut considérée dans le folklore chrétien comme un uvre diabolique : une des images populaires les plus fréquentes présente le Diable crachant des flammes. Peut être tenons nous ici la dernière transformation mythologique de limages archétypale du « maîtres du Feu ».
Odhin-Wotan* était le maître du wut, le furor religiosus. Or, le wut, comme quelques autres termes du vocabulaire religieux indo-européen ( furor, ferg, ménos ) exprime la colère et la chaleur extrême provoquée par une ingestion excessive de puissance sacrée. Le guerrier séchauffe durant son combat initiatique, il produit une chaleur qui nest pas sans rappeler la chaleur magique produite par les chamans et yogins.Sur ce plan, le guerrier ressemble aux autres maîtres du feu : magiciens*, chamans, yogins, forgerons. Les rapports précisés plus haut entre les Dieux combattants (Baal, Indra,etc.) sont susceptibles dun nouvel éclairage : le Forgeron divin travaille avec le feu, le dieu guerrier par son furor, produit magiquement le feu dans son propre corps. Cest lintimité, la sympathie avec le Feu qui rendent convergentes des expériences magico-religieuses si différentes et solidarisent des vocations si disparates que celle du chaman, du forgeron, du guerrier et du mystique. »»
« Pour les Celtes, la faculté poétique ne se réduisait pas à lart dassembler les images. Elle présupposait limprégnation par des réalités dordre supérieur, des capacités dinduction qui ouvraient au poète laccès à la divination et même à la prophétie, cest à dire létablissement dun contact avec lAutre Monde. » Rosmerta, in revue druidique du GDG : Message.
Le poète vu par les psychologues : « Le poète est souverainement intelligent, il est lintelligence par excellence et limagination est la plus scientifique des facultés parce que seule elle comprend lanalogie universelle, ou ce quune religion* mystique appelle la correspondance. » Beaudelaire.
« Nous connaissons tous le langage du poète attendant la venue de la Muse inspiratrice ; cette muse est un aspect du poète lui-même qui prend figure humaine pour sadresser à lui. Ce sont linspiration, les capacités sentimentales, les dons artistiques, toutes attitudes imprégnées damour des autres, damour de la beauté et qui sont volontairement désignées comme féminines de par leur aspect passif, perceptif et sensoriel, sentimental (
)
« De par la nature même de son psychisme donnée de base ou équation personnelle et de par ses expériences vitales rencontrées dans ses rapports féminins, un homme aura donc à lintérieur de lui même une femme dont les attitudes seront plus ou moins évoluées. Ainsi les différentes figures idéalisées féminines se situent le long dune gamme qui va de la femme fatale et de la sorcière*, à la Mère* divine
Ceci représentant la fonction Anima de la psychologie masculine. » Marie-Claire Dolghin, Les Saisons de lAnnée, Séveyrat.
« Constamment, je cherche une poésie des faits. » Hugh Mac Diarmid.

« Les poètes se révèlent pour la plupart au début ou à la fin d'une ère. C'est par des chants que les peuples quittent le ciel de leur enfance pour rentrer dans la vie active, dans le règne de la civilisation. C'est par des chants qu'ils retournent à la vie primitive. » Hölderlin, Hypérion.
!
On lira aussi avec un grand profit notre article Daïnas* !
~ ~ ~ ßiblio Plus : ~ ~ ~
TESSON Sylvain, LAxe du Loup. De la Sibérie à lInde sur les pas des évadés du Goulag, Fobert Laffont, 2005. Chapitre V : En pays bouriate.
Je sais quil est des contemplatifs qui peuvent se satisfaire pendant des années du même paysage découpé dans lencadrement de leur grotte et que " lermite du désert na pas à craindre lennui plus que lhomme du monde " (Keyserling). Mais je ne suis pas de ceux-là et, souvent dans la solitude de la chevauchée ou de la marche, loin des villes, hors des routes, je me prends à rêver dune bibliothèque. Rêve impossible que celui de voyage avec ses livres ; le poids est lennemi du voyageur moderne et les temps ne sont plus où une armée de coolies pouvait transporter quelques malles douvrages (ainsi quun gramophone, car, sous les magnolias, il est plus agréable de lire Swift en écoutant un air cajun). La solution pourrait être demporter dans son paquetage un livre inépuisable. Quand jai fait le tour du monde à vélo, je suis parti avec des textes religieux (Bible, Coran
). Ce sont des textes inépuisables, mais ils mont épuisé. Dans ma longue marche dans lHimalaya javais des romans qui se mangent (Melville, Wells, Hemingway) : je les ai dévorés en trois jours à la lumière des bougies au beurre de yack, et mon âme est restée sur sa faim pendant les sept mois restants. Au fond des steppes de lAsie centrale, en compagnie de Priscilla Telmon, javais serré dans les fontes de nos chevaux danciens récits de voyage (Rubrouck, Marco Polo, Flemming), mais jai trouvé trop cruel de confronter la description du passé à la triste réalité daujourdhui, et trop douloureux dentrer dans Samarcande par une banlieue industrielle post-soviétique en lisant sous la plume dElla Maillart lévocation d" une ville bleue, élancée vers le ciel ".
La solution (il ma fallu dix ans pour parvenir à lévidence) est dans la poésie. Dire les vers en marchant. Rythmer la récitation. Accorder la stance à la cadence nomade : Péguy dans la steppe, Apollinaire en haute altitude, Shakespeare sous lorage. Avoir avec soi une anthologie poétique, trois cents grammes de papier : cest idéal, inépuisable. En outre, le soir, seul au bivouac, dans la nuit, on peut arracher la page qui a nourri lâme tout le jour durant, et construire avec elle un gentil petit feu auquel on récite le poème appris.
908) FABRE d' OLIVET. Les Vers dorés de Pythagore (texte français et grec) expliqués et traduits pour la première fois en vers eumolpiques français, précédés d'un Discours sur l'essence et la forme de la poésie chez les principaux peuples de la Terre (réimpression de l'éd. du XIX° siècle). P. Ed. de la Tête de Feuilles (Coll. Delphica). sd (1960). Gd et fort in 8 cart.éd. bleu marine. 409pp. Bel ex. LIBRAIRIE HEURTEBISE <www.livre-rare-book.com>

Première parution le 23 avr. 01, mise à jour le 31 nov. 06

Autorisation de citations :
