
« La Physique est le titre des ouvrages dAristote qui ouvrent la période scientifique (écrite) chez les Grecs ; leur but est dexpliquer le Monde, lordre du Cosmos.
« Le premier décrit la phénoménalité, létant des choses, par leur description sensorielle, ce qui va ouvrir la voie aux lois de la Physique. Les livres suivants, dénommés par les biographes Meta ta physika, exposent les choses par leur être, cest à dire par le fait quelles soient là
» JeanMarc Vivenza.
Le mot métaphysique à dérivé depuis sous linfluence du Christianisme vers les dogmes religieux, où la physique na que faire puisquils sont des articles de foi. Ce nest donc pas de la métaphysique, à moins que méta veuille dire pour eux : à côté de
la réalité, au delà
en deçà
ce qui est tout, sauf de la physique et, certainement, du déréalisme !
La Métaphysique sert à répondre au pourquoi.
La Science sert à répondre au comment.
« Comme les dieux* sont des personnifications indubitables de forces de lâme, laffirmation de leur existence métapsychique est tout autant une présomption de la raison que lopinion qui prétend quils pourraient être inventés de toutes pièces. Soulignons que les puissances psychiques nont rien de commun avec la conscience, quoique lon aime jouer avec lidée que lidée et la conscience sont identiques, ce qui nest quune présomptueuse vue de lesprit. Bien entendu, le mirage du rationalisme trouve dans la crainte quinspire la métaphysique un motif qui inspire surabondamment son existence, car rationalisme et métaphysique furent depuis toujours des frères ennemis. Les forces de lâme ont bien plus à faire avec lâme inconsciente et cest pourquoi tout ce qui surgit de façon inattendue de ce domaine obscur, et avec lequel lhomme se trouve soudain confronté, lui apparaît ou bien provenir du monde extérieur, et partant être réel, ou bien lui semble être une hallucination de ses sens abusés et, par suite, être faux. Que quelque chos puisse ne pas provenir de lestéreir, mais soit pourtant vrai, voilà une vérité qui a jusquici à peine commencé à poindre pour lhumanité contemporaine. » C-G Jung, Wotan.