1 Photo 2 : Cathédrale de Brioude, Pilier inter. droit. Au centre, le monstre diluvien engame le “Joyeux Meunier” du Cosmos/ Grotsongrmöle !

2*N. B. : Les mots avec astérisques* sont des titres d’articles consultables dans le “Livre CD” de l’association et correspondent à un deuxième volume de notre étude sur Les Origines de l’Arbre de Mai comme étant issu d’une Atlantide boréenne pré cataclysmique du XIII ème s. AEC. Les articles de ce 2° tome “Les Sources” sont chargés progressivement (mais provisoirement) sur le site.

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3 Forêts : …ce qui en fait une parèdre post chrétienne d’Ésus, le récurrent dieu forestier de nos ancêtres gaulois (notre Dionysos)…

4 Mélugina : Lug et Lugina sont représentés au nord de l'Espagne (chez les Ibéros) sous la forme d'un couple de loups autour d'un Chêne° sacré* : ils sont des initiés* – ou des initiants – de l'Ordre du Loup : donc des Druides! Et, si l'on devait en croire un chant du Groupe Méluz (www.musictrad.org/meluz) : «Leur fils unique, Méluz, habitait depuis des siècles une immense caverne en forme d’escargot (cf. Labyrinthe*)n, d’où sort sans cesse un chant (méla)n merveilleux”.»
   En fait il ne s'agit là que d'une "licence poétique" qui démontre que même en restant très près de l'esprit du Mythe* (“sacra”), le folklore, même vivant, peut le déformer. Conscient d'avoir induit mes lecteurs en erreur, Didier Carrié le batteur du groupe m'a demandé par e.mail d'apporter cette précision nécessaire dans une mise à jour : « Méluz n'est en aucun cas un personnage mythologique. C'est un personnage imaginaire que nous avons créé de toute pièce pour donner continuité au mythe du couple Ligure Lug et Lugina. » Voilà qui est fait, qu'il soit ici remercié pour sa fidélité et sa vigilance ! (màj n° 1)Cependant, le système triadique tri fonctionnel (Dumézil) nous a accoutumé à considérer chaque dieu comme un trinêtre : on voit alors que l’esprit poétique de ce groupe de “musictrad” lui a fait réinventer le fils que d’aussi lumineux parent ne pouvaient manquer d’avoir eu : un Apollon ou Balder pour les Ligures ! La Poésie* n’est-elle pas la voie privilégiée de l’intuition ?…

5 Ailes : cf. “le manteau*/ manto de plumes” des Vola ou des Walkyries qui en fait de purs esprits (cf. art. Elfes*, Mânes* et Sirènes*)

6 Merlin : on dit aussi à son sujet qu’il fut instruit par Mélugina, alors que son parèdre Lug était l’inspirateur des bardes.

7 Tissos : rocher du sacrifice, cf. Klothé, la Moire tisseuse…

8 Barque de Brittan : « On peut voir, près de la route de Noirétable à Vollore, aux Rochias (Les Darots)n, deux rochers taillés en forme de barques dont l’une est chargée pour l’aller ; l’autre, vide, symbolise le retour… » A. Bertrand.

9 Alis : Alu, Hellis, Helixioïa, Felix , Félicité, les Îles des Bienheureux, celles d’Alce, le Cerf…

10 Serpents : rappelons qu’ils sont chthoniens, ce sont donc des source souterraine.

11 Vouivre, étymologie : Deux voies sont en présence, la voie germano-celtique (ils sont fortement parents, nous l’avons déjà vu) et la voie latine (les Latins venant aussi du Nord) : a/ Germanique: Wouibre qui a donné l’allemand Weib “femme” ! b/ Latin : vipera qui a donné notre “vipère” ! Par le concept indo-européen* de la Déesse Mère/ Terre-Mère, ces deux aspects sont intimement liés, ce qui est particulièrement évident chez nos cousins grecs où les divinités archaïques chthoniennes sont toujours serpentines (cf. Érichthonios, etc…)  Mais le français moderne est ici intéressant puisque nous avons, par le celtique Wuiwre, le mot “vivre” qui est aussi parent du latin vivere, et l’on sait l’action des mutations consonantale qui fait des W-V des B-P.  Le concept fondamental est donc celui de la Vie, par la femme terrienne, enracinée et, disons le avec les Grecs, souterraine, chthonienne, en ne perdant pas de vue non plus leur représentation rituelle du sexe masculin fécondateur qu’est ce serpent… qui figure dans “le panier des objets du culte” !

12 Les puits sont une image sexuelle féminine à l’instar des fontaines et des sources : “La vérité sort du puits” ! « Les puits et les bains sacrés* font partie intégrante de sites sacrés dans le monde entier, depuis les Bains sacrés de Machu Picchu au Pérou, le puits de Chalice à Glastonburry jusqu’à… Lourdes. » Sig Lonegren op. cit.

13 Escarboucle : cf. art. Ambre* et aussi Blasons*. Mélusine est aussi dite : « La précieuse Licorne* porteuse de l'escarboucle°. » cf. aussi art. Grolle/ Graal* et Astrologie* nordique.

14 Vanth : les Vences sont, chez nous, des torrents de montagne, un peu… dragons*/ Drac !

15 Hercynien : un pli de géographie physique bien connu de tous les écoliers de France.

16 Cuves de Sassenage : bien peu savent que ce sont ces grottes qui servirent de modèle à Dante pour la création de son Enfer à l’époque où, résidant en Provence, il avait commencé d’écrire en… provençal ! D’ailleurs, sa description est très ressemblante!

17 Origine : dans ce cas on devrait dire la Mélusine des Lusignan puisqu’elle est un personnage privé et non plus un symbole général.

18 Les Pictes “les “peints (en bleu), les tatoués” pour Jules César, étaient les Cruithnig – dont le nom à évolué pour donner celui de Brittoniques : irlandais Cruith, gallois Pryd –> Pretanis en brittonique et Prydain en gallois, d’où provient Ynis Prydain, le nom de l’île de Bretagne (Reznikov). Ils peuplèrent aussi l'Écosse dont on dit que la fille de son roi était Mélusine. D’autres Pictons ont donné leur nom au Poitou et à la ville de Poitiers.

19 Lanternes des morts : ces phares, ces tours de lumière, seraient-elles les descendantes de celles des anciens Mo–uru (H. Wirth, cf. les Atlantes*) ? Mais c’était-là, plus probablement, des lanternes de visées solaires solsticiales à l’origine, celles des ancêtres morts depuis longtemps, d’où leur nom christianisé.

20 Le miroir est un symbole de fidélité… aux lois de l’Ancienne Culture (Spiegel) !

21 Mort subite : qui provoque le décès de 1.500 bébés par an en France. La moitié seraient sauvés si l’on perdait la détestable habitude de les coucher sur le ventre…

22 Le nom de la Vouivre a pour origine l'une des « trois matières bardique (…) la Nwyvre° d'où vient chaque animation et vie, et chaque compréhension et connaissance » ce que Nigel Pennick (Magie du Nord, Pardès), complète ainsi  « Nwyvre est l'équivalent celtique du önd norrois, le "souffle de vie" cosmique que beaucoup assimilent à un principe divin envahissant tout. Aujourd’hui la bête mythologique Wyvern "Vouivre", reste comme une personnification de cette mystérieuse force vitale. »
Cinquième élément constitutif du monde pour les Celtes*, la Nwywre (“la Vouivre”) représente la puissance créatrice, un fluide, la radiation des ondes : l’esprit d’un dieu “Bon, Excellent” (Sucellos), équivalent à l’Akasha indou, au Noun Égyptien, à l’Éther des Grecs.
  La parenté avec "vivre" n'est pas fortuite, le concept est le même. Till Eulenspiegel qui le savait bien chantait, son miroir à la main : "J'ai mis "vivre" sur mon chapeau, vivre toujours à la lumière ! De cuir est ma peau première, d’acier ma seconde peau, Oh ! Oh !… (bis)"

23 Abbaye : rappelons qu’une abbaye est dirigée par un/ une abbé/ abbesse (de l’hébreu abba “père”) : chef de la congrégation… mais pas obligatoirement prêtre !

24 Monts d’Arrée : nous avons vu à l’article Déluge* que ces monts, quoique proches de la mer, avaient pu échapper à la Grande Transgression Marine du XIIIème siècle AEC…

25 Xénon, “lien d’hospitalité”, ce qui relativise le sens originel du mot xénophobie. Il était donc un “hôte”, donc étranger aux mœurs locales !

26 Le Fimbulvetr ? Le Grand Hiver : souvenir du grand cataclysme ? cf. art. Déluge*.

27 Antée : non loin, dans la plaine, se trouvent trois petites éminences (tre-pen), dont l’une est surmontée d’une croix (évidemment) ! Qu’y a-t-il la dessous, sachant que des découvertes archéologiques ont été récemment faites non loin sur le plateau ?

28 Pénélope : “filet visage” = voilette… ou “regard voilé”… masqué.