2 Fas : voir lallemand Fastnacht Carnaval (nuit de fête), cf. infra
3 *N. B. : Les mots avec astérisques* sont des titres darticles consultables dans le Livre CD de lassociation et correspondent à un deuxième volume de notre étude sur Les Origines de lArbre de Mai comme étant issu dune Atlantide boréenne pré cataclysmique du XIIIème s. AEC. Les articles de ce 2° tome Les Sources sont chargés progressivement (mais provisoirement) sur le site.
Visitez nous donc régulièrement puisque :
Il y a toujours du nouveau sur < racines.traditions.free.fr > !
4 Ce Jacquemart (Jacques au marteau) ne doit rien à Jacob, pas plus que celui de Compostelle dailleurs, mais tout au marteau de Thor et, du haut de sa Tour qui évoque le Haricot géant du célèbre conte, nous penserons à son nom anglais Jack et le Fraisier Géant, dans lequel il est aisé de retrouver cet Arbre du Monde célèbre au pays de Frey-Freyja, le pays des Freysier-Frisons : la Frise!
5 Décalées : Nous verrons par ailleurs que ce décalage peut avoir été dû au glissement zodiacal provoqué par la précession des équinoxes (cf. art. Astronomie*)
6 Meldi : pourrait-on rapprocher cette racine de lindou medh qui signifie miel : « le char des Açvins est dit porteur de miel, madhuvahena» et « Les Açvins portent le fouet Madhudasa à plusieurs branches qui dégoutte de miel et procure la force », fouet avec lequel on fouettait les rayons de miel pour en extraire le divin suc (ce type de fouet existe encore en Australie). On pensera aussi au patronyme des Mèdes et à celui de Médé(e)
7 Christianisée : Si lÉglise bénit les cours deau le 6 janvier, cest pour effacer le souvenir de la fête païenne des sources, dans les mystères de Dionysos et ceux dIsis et Osiris !
8 Crèches : il ny jamais eut non plus (historiquement) ni crèche, ni Béthléem. Ces légendes ont été élaborées dans la foulée du syncrétisme propre à la naissance du Dogme chrétien. Remarquons dailleurs que le mot crèche, qui fut employé pour la première fois en 1789 par Brunot avec le sens dasile, vient du francique krippia alors quune légende bien pensante en fait une invention de « saint François dAssise qui, en 1223, aurait fait célébrer la messe de minuit de Greccio (I) Greccio > crêche devant une étable, en recréant avec des êtres vivants les circonstances de la nativité selon la technique des Mystères joués sur les parvis à lépoque
Cest bien pour coloniser (phagocyter) le rite* de présentation du jeune Dieu-Fils solaire sur sa natte dépis rayonnant lors de lépiphania que lÉglise agit ainsi : le sens du mot provençal belen nous appuie dans ce sens : il signifie
crèche de Noël, chez Frédéric Mistral!
9 Crèche zodiacale : Divers indice donnent à penser que cette crèche de Neu Helle (Nouvelle Clarté) est lhéritière de figurines antiques représentant le sanglier solaire à toison spiralée en svastika* (cf. Arduina/ Fryja), puis celle dun sanglier chevauché par le Dieu-Fils ou Phbus renaissant. La même représentation dApollon enfant figurant sur une natte solaire radiante ou spiralée est dailleurs au centre de cet Asile/ Krippia/ Crèche et est dorigine romaine/ païenne pour ce qui concerne les provençaux : cest le personnage central de cette apparition de la Nouvelle Clarté/ Neu Helle/ épiphania. La présence de lindispensable buf sacré pas plus que celle du bouc sacré sacrificiels ne surprendra quiconque. La présence du père Jupiter/ Wotan/ Zeus et de la mère Diane/ Frigg/ Héra/ Brigitte ne surprendra pas non plus les Européens qui ont gardé quelques racines authentiques. Quand à lAsne°/ Ase (!), nous en parlons par ailleurs. Certaines figures de crèches anciennes confirment bien ce point de vue !
10 Cavernes : ce que lÉglise a conservé à la Sainte-Beaume en Provence !
11 Sortie du port : conservée de même sous le nom de "bénédiction de la mer" ou "des pêcheurs". À part la Crucifixion (et encore , cf. Astro* 1) tout semble être resté païen dans notre ancien catholicisme européen (mais, cela ne saurait durer : « voici le Temps des Idéologies ! »)
12 Brigitte, la déesse celtique du feu, se nomme Brii dans l'île de Man., Briid en Écosse. Elle semble avoir donné bride, "mariée", en anglais et brue (belle-fille) en français. Le lit de paille quon installait pour accueillir Brii près de l'âtre était fait de la dernière gerbe récoltée, pieusement conservée depuis la moisson précédente (cf. aussi Berchta, in Mythologie* germanique, et Runes*).
13 Navettes : cest aussi la forme des calissons dAix-en-Provence !
14 Moine : ce nom vient de Mani-Men, lune-esprit blanc.
15 Pièce en Or : dont le souvenir perdure dans les pièces en chocolat gainées daluminium doré.
16 Bacchanale : en lhonneur de Bacchus/ Dionysos le dieu récurrent du printemps
17 Celtes : « Cétait carnaval tous les jours chez eux : avec lamitié de la hanche des druidesses, cétaient des Saturnales pendant tout le stage dinitiation ! » Euphronios Delphyné.
18 Rappelons que la Fête des Fous, dont le centre semble être la cathédrale de Chartres, faisait suite à lorigine à la fête de lAse/ Asne à loccasion du solstice dhiver
.
19 La frustration vient : nous qui rêvons notre vie devant la Télé au lieu de la vivre, nous en savons quelque chose : même la Politique qui est lart dorganiser la cité est devenu un faire semblant dans nos sociétés de spectacle car « de nos jours lhystrion est Roi ! » E. D.
20 Fastnacht : détymologie différente de fasten jeûner (), le mot vient de Fassenacht ou Faselnacht nuit du badinage (orgie) car Fas = fash = zeugen témoigner, engendrer, procréer doù ce Fasching Carnaval. La Zeugungfest der Ingväonen est la Fête de Procréation des Ingväonen, la Grande Hiérogamie* qui mettait en scène les Dises ou Idisen, cest-à-dire les prêtresses dIdunn, la déesse aux Pommes dOr ! Létymologie latine du mot fête nen est pas une contradiction puisque la procréation est la plus sacrée* des activités !
21 Rex Galli : cf. Gallia, Gaïa, papegay, papagallo, Papageno in art. La Flûte Enchantée. Cette coutume (ou rite*) mettait en valeur les qualités de vaillance et de combat, donc de virilité de lanimal ; mais elles mettaient en valeur la qualité de sélectionneur dune race de coqs du gagnant avec un jeu de mots sur coq et sexe* masculin
22 Coq rouge : cest le Rote Hahn° que les lansquenets de la Guerre de Trente Ans mettaient au clocher en signe de révolte °Hahn de lIndo-européen *Khan chanter ou chose creuse (qui chante ou résonne : roseau, bidon). Il est devenu le drapeau rouge rote faine des Germains.
23 Carême : de carmen chant, réponse dun oracle, enchantements, formule religieuse. Cette racine a aussi donné le mot charme (cf. Magie*).
24 Rameaux : « La fête des Rameaux est une sorte de prologue des cérémonies de la Passion et de la fête de Pâques dont la date nétait point mobile à lorigine. La Passion fut dabord fixée au 25 mars, jour de la passion dAttis qui coïncidait avec léquinoxe (de printemps) dans le calendrier Julien. » André Neyton, Les Clefs Païennes du Christianisme, Belles Lettres.
25 Ostara : on dit habituellement que astre vient du grec aster, par le latin astrum mais, puisque l'étude des langues septentrionales nous montre que le mot pluriel Asteron est l'ancêtre frison du franc ostar et de l'anglo-saxon eostur devenu Easter en anglais (Pâque), nous sommes obligé de considérer que tous ces "corps célestes" qui se lèvent à l'est (Aurore, Eos, Austro, Ushas) ont donné par dérivation les noms d'astre, d'Est, d'aurore, d'Ostara chez tous (!) les peuples indo-européens.
26 40 : ce nombre structure le calendrier des fêtes christiques/ solaires qui se répètent tous les quarante jours : Rameau > Pâque > Ascension
27 Ébro : un rameau des Celtes Éburons, Ceux de lIf Ébur, se rendit en Espagne/ Ibérie en passant par lAsie Mineure, lÉgypte, puis la Lybie. Ils sont une des trois composantes culturelles des Hébreux avec un H, avec les Mésopotamiens et les Égyptiens
28 Moïse : « Certains pensent que Moïse fut un disciple dAkhenaton, et quil transmit son enseignement aux Hébreux. La meilleure preuve en est fournie par le Psaume 104 de la Bible qui est une copie conforme du Grand Hymne dAkhenaton. » Martine Lahache, revue Solaria 9 : c/o J.C. Mathelin, 7 rue Christian Dewet, 72012 Paris.
29 Paskha : Assez inattendu, le mot hindou pâsha signifie piège !
30 Feu solaire : Puisque le 1er Mai est la Fête des Feux de Beltaine, rappelons ici que lorigine du feu et quelques-uns de ses rites sont traités dans larticle Vestales*
31 Winne-manoth mois de la joie semble être un sens second. Nous avons vu la racine vin dans Vinéta (lAtlantide des Allemands) et win victoire chez les anglo-saxons
32 « En Europe, subsistent des traditions folkloriques au cours desquelles se déroulent encore des simulacres de sacrifices humains qui sont des rappels danciens rites*. Ainsi en Vendée, au moment du battage de la moisson, la fermière est enveloppée de paille, poussée dans la batteuse, puis retirée, lancée en lair sur une couverture comme le blé qui est vanné. » (voir Tome I, Le festival communautaire du 1er Mai, IIème Partie)
Ceci est un très joli rite* de leurs ancêtres Santons conservé dans le folklore paysan
33 Sacrifier : quand on sait la quantité de bois qui est nécessaire à une incinération publique aux Indes, nous ne voyons pas le condamné très cuit dans une cage dosier !
34 Vergeld : dédommagement, en argent, en biens et en esclaves (main duvre de remplacement).
35 Auto-absolution: on peut d'ailleurs le vérifier tous les jours avec les projets guerriers de piraterie pétrolière qui maintiennent la Terre entière dans langoisse !
36 Tre pas, trois pas en initiation*, tout comme pendant la veillée dAsclépios sous la Tholos*. La connaissance est celle des mystères de la destruction de lÎle blanche (lumineuse), Leuky pour les Grecs et lÎle Verte, lÎle des femmes de nos folklores occidentaux
« On pensera au trois pas de Vishnou, dont deux sont visibles et pas le troisième, ce qui équivaut à une année de huit mois de clarté et quatre mois dobscurité. Le premier pas est lAurore du nouveau cycle, puis de lannée. » C. Levallois.
37 Pharmakos, cest le bouc émissaire : si le malade meurt malgré les potions, cest la faute de lapothicaire (en grec, pharmax signifie poison) !
38 Saint de Glace : en fait, les trois suivants ne sont pas des saints de glace mais, pour les Provençaux, les Cavalié de la Fré (froid) : Mamert le 11, Pancrace le 12 et Gervais le 13. Depuis peu le Vatican les a remplacés par Estelle, Achille et Roland (« Fait pas bon être Saint par les temps qui courent : cest lÉpuration ! » E. D.)
Remarquons que lun deux sapellait saint Mamert ce qui en Osque signifie Mars (le protecteur des moissons, donc identique à Thor*) : cest donc bien lui quon invoquait avait linvasion de cette exotique et syncrétique Nouvelle Foi ! On a aussi : Georges le laboureur en grec, le 23/4. Et Marc la marque ou March le cheval de mort, le 25/4.
Il faut penser ici au recouvrement ultérieur des héros sauroctones de nos mythologies par ces hypothétiques saints que sont Georges, Michel et Jacques le Majeur dit le Matamore, cest à dire le tueur de Maures, lesquels Maures nétant ici que des cosmiques ou météorologiques
Noirauds
39 Perdrix : « Dans la Palestine (des Philistins)n, cette cérémonie quon appelait Pesach, le boitillement, avait encore lieu, selon Jérôme, à Beth Hoglah, lautel du boiteux, et les fidèles dansaient à lintérieur dune spirale (cf. notre art. Labyrinthe*). On a identifié le lieu avec lAire dAtad sur laquelle avaient lieu les lamentations du deuil après la mort du roi boiteux Jacob, dont le nom signifie peut-être Jah-Aceb, le dieu-talon. Jérémie met en garde les Juifs contre ces rites* canaanites orgiaques : La perdrix, dit-il, sentoure de petits quelle na pas mis au monde. » Graves, op. cit. (cf. Ostara/ Pâque, supra). On remarque là, à nouveau, lobsession de pureté raciale et culturelle du peuple Ebro/ Hébreu isolé dans un milieu hétéro-gène !
40 Enchères de Fiancées : il sagit là dune traduction littérale dun terme malheureux, traduction quon de devrait faire quavec les précautions suivantes : les fiancées allemandes nont jamais été vendues, le statut libre de la femme païenne sopposait totalement à cette pratique exotique. En fait, la tradition était était celle-ci : les jeunes sexerçaient à la danse, puis un choix des partenaires était fait à main levé et accepté ou refusé : cétait cela lenchère et rien dautre. Des couples de danseurs sétaient donc formés pour le 1er Mai et restaient en couple pour toutes les danses de lannée à venir. Par ailleurs, il nest pas certain quil y ait eu systématiquement mariage à lessai pendant cette année daccordailles dansantes, quoique la Danse en couple soit un révélateur daccords tout à fait remarquable, « ce quont perdu nos jeunes avec leurs danses dours ! » E. D.
41 LInvention de la Sainte Croix fut inventée bien tardivement et bien à point pour éliminer un autre signal païen qui pourrait être la constellation du Cygne (Grue sacrée) ou astérisme/ Rune Gebo
, dite don des dieux, ou Croix de Taranis, le 3 mai !
42 Reines de Mai : ancêtres de nos actuels concours de reines de beauté qui ont un ancêtre antique dans la la Kallistéia de Lesbos (gr. kalli beauté), du temps heureux où la Beauté était sacralisée* !
« Cest par la beauté quon sachemine vers la liberté ! » Schiller.
43 Aubépine : ou blanche épine, dAlbio, qui a le sens de blanc et de monde, monde blanc, mais aussi dElfe-Blanc. Alb-Buis a donné le patronyme Albuisson, (cf. aussi Elfes* et Nains*). LAubépine est aussi larbre sec Api, qui donne des pommes dApi en hiver, cf. art. Arbres* sacrés. Son nom dans les Îles Britanniques est Holy Thorn épine sacrée, qui aiguillonne (mais qui est dangereuse aussi : abcès) représentée par la Rune Dhorn.
44 Viol : comme si, de plus, la chose était anatomiquement possible « Ah, les crétins ! » E. D.
45 Érection : remarquons que le "Mai de la moisson" s'appelle eiresione en grec, notre mot érection garde le souvenir dun ancêtre commun comme le latin erigere
46 Chemin des Aryens : nous penserons bien sûr au Camino Réale : le Combo Stella des Wisigoths et autres Templiers, cest à dire le Chemin de Compostelle !
47 Offrait : le roi ne pouvait manquer sous aucun prétexte à ce devoir sous peine de représenter larchétype du mauvais souverain laid au physique et au moral (Ogham, XIV).
48 Aran signifie vallon en basque, un endroit propice à la culture du blé pour des montagnards, cf. leur Val dAran.
49 Pierre invisibilité : Cette phrase que nous avons mis en italique parce quelle nous intrigue, nous fait penser à la tapisserie de la reine Mathilde et en particulier à ce marin qui scrute lhorizon, la main bouclée près de loeil. Ne pourrait-on alors lire cette phrase ainsi : une pierre enchâssée dans une bague qui permet de voir linvisible soleil ? Dans larticle romancé Ulysse* et Nausicaa, nous nous sommes permis une invention fortuite de notre héros qui utilise le spath dIslande comme révélateur du soleil caché par la brume marine Mais il se trouve que ces solarsteine ont existé, cf. notre art. Irminsul* !
50 Tête de cochon : penser ici à lexpression faire une tête de cochon en voyant un enfant insatisfait de son cadeau !
51 Halloween. Paul Girard propose une autre étymologie : il faut pleurer pour Hella depuis langlais ween, ou lallemand weinen : le fait quHella ait été submergée pourrait lui donner raison ! Mais, plus tard, une étymologie tarabiscotée, typiquement chrétienne, a effacé son sens profond avec All hallow even veillée de tous les saints (chrétiens). Vous dire que je ne suis absolument pas convaincu ne vous étonnera guère : il en est de même pour la Neu Helle Nouvelle Clarté (Épiphania), transformée en Noël, pseudo contraction de Bonne Nou(v)elle et de bien dautres telle la Tous Saints !
52 Toussaint : Le mot apparaît en 731 dans la Chapelle de tous les Saints de Saint-Pierre de Rome. Puis en 837 par Louis le Pieux fils de Charlemagne (le Tueur de Saxons, cf. art. Irminsul*) et en 1050 dans toutes le églises chrétiennes (Markale).
53 Halloween sest transformé en Hallouines en Normandie et il ne désigne plus maintenant que nos Viking sont déracinés que des sorcières* dans lactuel et commercial folklore de sorcellerie typiquement post chrétien, mais ils étaient des esprits blancs cest à dire des Elfes* de lumière, à rapprocher des grises Grées couvertes de gypse des Grecs Doriens.
À Dunkerque , leur souvenir demeure dans le Géant Allowyn un barbare scandinave blessé et échoué sur les côtes de la Flandre. Là, ce Reuze (Géant*) les défend contre une invasion (maritime ?
). Depuis sa conversion par saint Éloi il sort lors des processions, principalement à la Saint Jean (par lhabituel déplacement de fêtes pratiqué par lÉglise). En 1840, il est présent à Pâques (passage, cf. supra) dans le cortège organisé en faveur des veuves de naufragés dIslande. Le corsaire Jean Bart est habituellement associé à cette fête comme héros, Géant de la cité. Le nom de Duinkerk évoque lantique présence dun Cercle de Menhirs (Cromlech) sur la dune comme celui de Calais évoque un menhir/ gnomon géant (kar, gal pierre) faisant face à celui de Douvres : les vraies et archaïques Colonnes dHercule !
54 Natte : remarquons ici quune pucelle porte ses nattes traditionnellement pendante et quune jeune femme les a enroulées en macarons (ce qui signifie bienheureux en grec, cf. aussi art. Ulysse*) ou en couronne royale, comme Léda/ Héra : comme un kalathos, nid de grue° sacrée*.
55 Avent : qui dira ce que le nom de ce rite* doit au concept celtique daventia/ awen inspiration, âme et génie (du genos) des Celtes ; le mot signifie aussi cur.
Son rapport avec avant (Noël) ne serait alors quun jeu de mots multisignifiant
56 Le mot étrennes vient du latin streniae, souvenir de Strenia la déesse de la santé et de la force physique : un des premier rois de Rome, Tatius « prit les auspices de la nouvelle année en cueillant les rameaux dun arbre du bois de Strenua (un bosquet sacré)n » Symmaque, exp. X, 35. De là lhabitude prise de séchanger ces rameaux sacrés*.
57 Jagen chasser : on pensera évidemment à la Chasse Sauvage de Hellequin/ Wotan*.
58 Le Schmützli : le Machuré en dauphinois le Noiraud !
59 Calendrier : réformé en 45 AEC par Jules César et baptisé calendrier Julien, puis en 1582 par le pape Grégoire XIII : nous utilisons toujours ce calendrier Grégorien (cf. Astro*).
60 initiatique/ pédagogique : fondamentalement, cest un pléonasme !
61 Fête de la parèdre de Lug Lumineux : dire quelle fut créée par lévêque de Lyon est une joyeuse plaisanterie car le vol même de rites na jamais sanctifié personne. Mais dautres ajoutèrent, pour se couvrir, que cétait sur ordre du Roi ainsi, les mauvaises actions sont le fait du séculaire (secula sécondum! comme disait les étudiants goliards, les amis de Rabelais!).
62 Neu Helle : nouvelle clarté, est la véritable étymologie de notre mot Noël, de Neu nouvelle gaulois noios, grec neos, britannique new, allemand neu ; et Helle clarté, en grec helios. Cest la fête appelant la lumière à renaître, ce qui est particulièrement évident au Nord !
63 Yaou : pourquoi pensons-nous alors à YHVH (Jahveh) le dieu ethnique des Éburons/ Ébros de Palestine au temps où, encore païens*, ils adoraient ce Pieu/ Pal en If éburo
64 Jolnir : est lancêtre des géant Thurses, les Jötunnar, et aussi des Trölls, leurs folkloriques caricatures
65 Cette Chasse Sauvage est une réalité météorologique fort bruyante le Chambart mais habituellement sans grandes conséquences. Cependant, sa plus belle démonstration fut en France le doublé catastrophique qui initia le deuxième millénaire : la première, le 25/ 26 décembre 1999 qui, depuis la Manche, ravagea la Bretagne, lÎle de France, le Nord et lAlsace ; la seconde, le 27/ 28 décembre, qui sattaqua à la côte atlantique depuis de la Bretagne jusquau Pyrénées mais que ralenti ensuite le Massif Central, puis les Alpes
La Nachtchar Troupe de Nuit se compose de deux légions nocturnes, la Rechte Fahrt (le Juste Voyage) qui mène les morts au lieu de leur séjour, et la Hexen-fahrt (le Voyage des sorcières*). Mais les inquisiteurs ramènent le tout au départ pour le sabbat des sorcières (c. à d. leurs
esbats).
66 Gerbes détincelles : Avis nà nos modernes organisateurs de fêtes : ceci est très joli mais très dangereux pour les vêtements ! Voilà bien des trous qui pourraient provoquer des procès
67 Junon : Chez les Étrusques la déesse poliade de Veies est Vei, mais elle fut appelée Juno Regina par les Romains (Camille) ·
68 Vidar : Dumézil établit un rapport formel entre Vidar et Vishnou dans son livre Mythe et épopée.
69 Verticalité : cette spire ascendante est toute entière dans le symbole* nordique de lévolution des murs, dans cette épée de la Justice* quest la dent de narval, ce sceptre de Frigg ou Ly-cornu perdu ou caché dans le mythe de la Licorne*. Sa spirale est senestre, cest à dire rajeunissante pour les société jeunes qui adoptent sa symbolique ! ( À bon entendeur, Salut!)
70 Arbre figuré dans les églises par un candélabre géant en fer forgé appelé if !
71 Treze desser : Lors de ce repas de Noué/ Neu Helle, un coin de la nappe est traditionnellement replié sur le dessus : « afin que lenvers communique avec lendroit : cest à dire que le passé communique avec le présent, et les vivants avec leurs morts ! »
72 Alcyon : cet oiseau mythique ou vire-vent (girouette) ne doit pas être confondu avec Alcyoné âne puissant, encore que cette figure de la fécondité soit ici à sa place !
73 LÉpiphanie sappelle la Fête de Belle Étoile à Perthuis en Provence : un pertuis est une porte étroite, cest donc un lieu de visée solsticiale, cf. supra !
74 Hogmagog : Gog : Éthique dIstrie raconte quAlexandre le Grand repoussa Gog et Magog ainsi que 22 nations de méchants jusque sur les bords de lOcéan Septentrional : cest ce souvenir historique qui a dû passer dans la Bible car dans lAncien Testament, en y prêtant quelque attention, on peu lire que Gog était un Prince nordique qui régnait dans le Pays de Magog (Ézéchiel 38-39)
Mais « On retrouve cette vielle fête des Éburons diabolisée dans lApocalypse de Jean (XX,8) sous ce nom de Gog et Magog, ce qui est, proprement, l'art de jeter ses ancêtres au feu i » Euphronios Delphyné.
75 Paard : la parenté phonique avec parèdre est évocatrice
76 « La Befana était une abbesse intégriste ! » Euphronios Delphyné.
77 Puerta del Sol : il est évident quil y avait là un antique dolmen de visée solsticiale qui donna son nom au lieu. Quil y eut ensuite une porte monumentale en ville ne le contredit en rien puisque ce dolmen était la porte sacrée de lapparition du Dieu-Fils (cf. art. Astrologie* nordique) !