1 Fêtes de Mai en Surrey (G.B.) : Danse des rubans, exécutée par les enfants…

2 Fas : voir l’allemand Fastnacht “Carnaval” (“nuit de fête”), cf. infra…

3 *N. B. : Les mots avec astérisques* sont des titres d’articles consultables dans le “Livre CD” de l’association et correspondent à un deuxième volume de notre étude sur Les Origines de l’Arbre de Mai comme étant issu d’une Atlantide boréenne pré cataclysmique du XIIIème s. AEC. Les articles de ce 2° tome “Les Sources” sont chargés progressivement (mais provisoirement) sur le site.

Visitez nous donc régulièrement puisque :
“Il y a toujours du nouveau” sur < racines.traditions.free.fr > !

4 Ce Jacquemart (Jacques au marteau) ne doit rien à Jacob, pas plus que celui de Compostelle d’ailleurs, mais tout au marteau de Thor et, du haut de sa Tour qui évoque le Haricot géant du célèbre conte, nous penserons à son nom anglais Jack et le Fraisier Géant, dans lequel il est aisé de retrouver cet Arbre du Monde célèbre au pays de Frey-Freyja, le pays des Freysier-Frisons : la Frise!

5 Décalées : Nous verrons par ailleurs que ce décalage peut avoir été dû au glissement zodiacal provoqué par la précession des équinoxes (cf. art. Astronomie*)…

6 Meldi : pourrait-on rapprocher cette racine de l’indou medh qui signifie “miel” : « le char des Açvins est dit porteur de miel, “madhuvahena”» et « Les Açvins portent le fouet Madhudasa à plusieurs branches qui dégoutte de miel et procure la force », fouet avec lequel on fouettait les rayons de miel pour en extraire le divin suc (ce type de fouet existe encore en Australie). On pensera aussi au patronyme des Mèdes et à celui de Médé(e)…

7 Christianisée : Si l’Église bénit les cours d’eau le 6 janvier, c’est pour effacer le souvenir de la fête païenne des sources, dans les mystères de Dionysos et ceux d’Isis et Osiris !

8 Crèches : il n’y jamais eut non plus (historiquement) ni “crèche”, ni Béthléem. Ces légendes ont été élaborées dans la foulée du syncrétisme propre à la naissance du Dogme chrétien. Remarquons d’ailleurs que le mot crèche, qui fut employé pour la première fois en 1789 par Brunot avec le sens “d’asile”, vient du francique krippia alors qu’une légende “bien pensante” en fait une invention de « saint François d’Assise qui, en 1223, aurait fait célébrer la messe de minuit de Greccio (I) – Greccio –> crêche – devant une étable, en recréant avec des êtres vivants les circonstances de la nativité selon la technique des “Mystères” joués sur les parvis à l’époque…
C’est bien pour coloniser (phagocyter) le rite* de présentation du jeune Dieu-Fils solaire sur sa natte d’épis rayonnant lors de l’épiphania que l’Église agit ainsi : le sens du mot provençal belen nous appuie dans ce sens : il signifie… “crèche de Noël”, chez Frédéric Mistral!

9 Crèche zodiacale : Divers indice donnent à penser que cette crèche de Neu Helle (Nouvelle Clarté) est l’héritière de figurines antiques représentant le sanglier solaire à toison spiralée en svastika* (cf. Arduina/ Fryja), puis celle d’un sanglier chevauché par le Dieu-Fils ou Phœbus renaissant. La même représentation d’Apollon enfant figurant sur une natte solaire – radiante ou spiralée – est d’ailleurs au centre de cet Asile/ Krippia/ Crèche et est d’origine romaine/ païenne pour ce qui concerne les provençaux : c’est le personnage central de cette “apparition de la Nouvelle Clarté/ Neu Helle/ épiphania”. La présence de l’indispensable bœuf sacré pas plus que celle du bouc sacré sacrificiels ne surprendra quiconque. La présence du père Jupiter/ Wotan/ Zeus et de la mère Diane/ Frigg/ Héra/ Brigitte ne surprendra pas non plus les Européens qui ont gardé quelques racines authentiques. Quand à l’Asne°/ Ase (!), nous en parlons par ailleurs. Certaines figures de crèches anciennes confirment bien ce point de vue !

10 Cavernes : ce que l’Église a conservé à la Sainte-Beaume en Provence !

11 Sortie du port : conservée de même sous le nom de "bénédiction de la mer" ou "des pêcheurs". À part la Crucifixion (et encore…, cf. Astro* 1) tout semble être resté païen dans notre ancien catholicisme européen (mais, cela ne saurait durer : « voici “le Temps des Idéologies ! »)

12 Brigitte, la déesse celtique du feu, se nomme Brii dans l'île de Man., Briid en Écosse. Elle semble avoir donné bride, "mariée", en anglais et… brue (belle-fille) en français. Le lit de paille qu’on installait pour accueillir Brii près de l'âtre était fait de la dernière gerbe récoltée, pieusement conservée depuis la moisson précédente (cf. aussi Berchta, in Mythologie* germanique, et Runes*).

13 Navettes : c’est aussi la forme des “calissons” d’Aix-en-Provence !…

14 Moine : ce nom vient de Mani-Men, lune-esprit… blanc.

15 Pièce en Or : dont le souvenir perdure dans les “pièces en chocolat” gainées d’aluminium doré.

16 Bacchanale : en l’honneur de Bacchus/ Dionysos le dieu récurrent du printemps…

17 Celtes : « C’était carnaval tous les jours chez eux : avec “l’amitié de la hanche” des druidesses, c’étaient des Saturnales pendant tout le stage d’initiation ! » Euphronios Delphyné.

18 Rappelons que la Fête des Fous, dont le centre semble être la cathédrale de Chartres, faisait suite à l’origine à la fête de l’Ase/ Asne à l’occasion du solstice d’hiver .

19 La frustration vient : nous qui rêvons notre vie devant la Télé au lieu de la vivre, nous en savons quelque chose : même la Politique qui est “l’art d’organiser la cité” est devenu un “faire semblant“ dans nos sociétés de spectacle car « de nos jours l’hystrion est Roi ! » E. D.

20 Fastnacht : d’étymologie différente de fasten “jeûner” (†), le mot vient de Fassenacht ou Faselnacht “nuit du badinage” (orgie) car Fas = fash = zeugen “témoigner, engendrer, procréer” d’où ce Fasching “Carnaval”. La Zeugungfest der Ingväonen est la Fête de Procréation des Ingväonen, la Grande Hiérogamie* qui mettait en scène les Dises ou Idisen, c’est-à-dire les prêtresses d’Idunn, la déesse aux Pommes d’Or ! L’étymologie latine du mot “fête” n’en est pas une contradiction puisque la procréation est “la plus sacrée*” des activités !

21 Rex Galli : cf. Gallia, Gaïa, papegay, papagallo, Papageno in art. La Flûte Enchantée. Cette coutume (ou rite*) mettait en valeur les qualités de vaillance et de combat, donc de virilité de l’animal ; mais elles mettaient en valeur la qualité de sélectionneur d’une race de coqs du gagnant avec un jeu de mots sur “coq” et “sexe* masculin”…

22 Coq rouge : c’est le Rote Hahn° que les lansquenets de la Guerre de Trente Ans “mettaient au clocher” en signe de révolte… °Hahn de l’Indo-européen *Khan “chanter” ou “chose creuse” (qui chante ou résonne : roseau, bidon). Il est devenu le “drapeau rouge” rote faine des Germains.

23 Carême : de carmen “chant, réponse d’un oracle, enchantements, formule religieuse”. Cette racine a aussi donné le mot “charme” (cf. Magie*).

24 Rameaux : « La fête des Rameaux est une sorte de prologue des cérémonies de la Passion et de la fête de Pâques dont la date n’était point mobile à l’origine. La Passion fut d’abord fixée au 25 mars, jour de la passion d’Attis qui coïncidait avec l’équinoxe (de printemps) dans le calendrier Julien. » André Neyton, Les Clefs Païennes du Christianisme, Belles Lettres.

25 Ostara : on dit habituellement que “astre” vient du grec aster, par le latin astrum mais, puisque l'étude des langues septentrionales nous montre que le mot pluriel Asteron est l'ancêtre frison du franc ostar et de l'anglo-saxon eostur devenu Easter en anglais (Pâque), nous sommes obligé de considérer que tous ces "corps célestes" qui se lèvent à l'est (Aurore, Eos, Austro, Ushas) ont donné par dérivation les noms d'astre, d'Est, d'aurore, d'Ostara chez tous (!) les peuples “indo-européens”.

26 40 : ce nombre structure le calendrier des fêtes christiques/ solaires qui se répètent tous les quarante jours : Rameau –> Pâque –> Ascension…

27 Ébro : un rameau des Celtes Éburons, “Ceux de l’If Ébur”, se rendit en Espagne/ Ibérie en passant par l’Asie Mineure, l’Égypte, puis la Lybie. Ils sont une des trois composantes culturelles des Hébreux avec un H, avec les Mésopotamiens et les Égyptiens…

28 Moïse : « Certains pensent que Moïse fut un disciple d’Akhenaton, et qu’il transmit son enseignement aux Hébreux. La meilleure preuve en est fournie par le Psaume 104 de la Bible qui est une copie conforme du Grand Hymne d’Akhenaton. » Martine Lahache, revue Solaria 9 : c/o J.C. Mathelin, 7 rue Christian Dewet, 72012 Paris.

29 Paskha : Assez inattendu, le mot hindou pâsha signifie… “piège” !

30 Feu solaire : Puisque le 1er Mai est la Fête des Feux de Beltaine, rappelons ici que l’origine du feu et quelques-uns de ses rites sont traités dans l’article Vestales*…

31 Winne-manoth “mois de la joie” semble être un sens second. Nous avons vu la racine vin dans Vinéta (l’Atlantide des Allemands) et win “victoire” chez les anglo-saxons…

32 « En Europe, subsistent des traditions folkloriques au cours desquelles se déroulent encore des simulacres de sacrifices humains qui sont des rappels d’anciens rites*. Ainsi en Vendée, au moment du battage de la moisson, la fermière est enveloppée de paille, poussée dans la batteuse, puis retirée, lancée en l’air sur une couverture comme le blé qui est vanné. » (voir Tome I, “Le festival communautaire du 1er Mai, IIème Partie”)
Ceci est un très joli rite* de leurs ancêtres Santons conservé dans le folklore paysan…

33 Sacrifier : quand on sait la quantité de bois qui est nécessaire à une incinération publique aux Indes, nous ne voyons pas le condamné très “cuit” dans une cage d’osier !

34 Vergeld : dédommagement, en argent, en biens et en esclaves (main d’œuvre de remplacement).

35 Auto-absolution”: on peut d'ailleurs le vérifier tous les jours avec les projets guerriers de piraterie pétrolière qui maintiennent la Terre entière dans l’angoisse !

36 Tre pas, trois pas en initiation*, tout comme pendant la veillée d’Asclépios sous la Tholos*.   La connaissance est celle des “mystères” de la destruction de “l’Île blanche” (lumineuse), Leuky pour les Grecs et l’Île Verte, “l’Île des femmes” de nos folklores occidentaux…
 « On pensera au “trois pas de Vishnou”, dont deux sont visibles et pas le troisième, ce qui équivaut à une année de huit mois de clarté et quatre mois d’obscurité. Le premier pas est l’Aurore du nouveau cycle, puis de l’année. » C. Levallois.

37 Pharmakos, c’est le bouc émissaire : si le malade meurt malgré les potions, c’est la faute de l’apothicaire (en grec, pharmax signifie “poison”) !

38 Saint de Glace : en fait, les trois suivants ne sont pas des “saints de glace” mais, pour les Provençaux, les Cavalié de la Fré” (froid) : Mamert le 11, Pancrace le 12 et Gervais le 13. Depuis peu le Vatican les a “remplacés” par Estelle, Achille et Roland (« Fait pas bon être Saint par les temps qui courent : c’est l’Épuration ! » E. D.)
Remarquons que l’un d’eux s’apellait saint Mamert ce qui en Osque signifie Mars (le protecteur des moissons, donc identique à Thor*) : c’est donc bien lui qu’on invoquait avait l’invasion de cette exotique et syncrétique Nouvelle Foi ! On a aussi : Georges “le laboureur” en grec, le 23/4. Et Marc “la marque” ou Marc’h le cheval de mort, le 25/4.
Il faut penser ici au recouvrement ultérieur des héros sauroctones de nos mythologies par ces hypothétiques “saints” que sont Georges, Michel et Jacques le Majeur dit le Matamore, c’est à dire “le tueur de Maures”, lesquels Maures n’étant ici que des cosmiques ou météorologiques… “Noirauds”…

39 Perdrix : « Dans la Palestine (des Philistins)n, cette cérémonie qu’on appelait Pesach, “le boitillement”, avait encore lieu, selon Jérôme, à Beth Hoglah, “l’autel du boiteux”, et les fidèles dansaient à l’intérieur d’une spirale (cf. notre art. Labyrinthe*). On a identifié le lieu avec l’Aire d’Atad sur laquelle avaient lieu les lamentations du deuil après la mort du roi boiteux Jacob, dont le nom signifie peut-être Jah-Aceb, “le dieu-talon”. Jérémie met en garde les Juifs contre ces rites* canaanites orgiaques : “La perdrix, dit-il, s’entoure de petits qu’elle n’a pas mis au monde”. » Graves, op. cit. (cf. Ostara/ Pâque, supra). On remarque là, à nouveau, l’obsession de pureté raciale et culturelle du peuple Ebro/ Hébreu isolé dans un milieu hétéro-gène !

40 Enchères de Fiancées : il s’agit là d’une traduction littérale d’un terme malheureux, traduction qu’on de devrait faire qu’avec les précautions suivantes : les fiancées allemandes n’ont jamais été vendues, le statut libre de la femme païenne s’opposait totalement à cette pratique exotique. En fait, la tradition était était celle-ci : les jeunes s’exerçaient à la danse, puis un choix des partenaires était fait à main levé et accepté ou refusé : c’était cela l’enchère et rien d’autre. Des couples de danseurs s’étaient donc formés pour le 1er Mai et restaient en couple pour toutes les danses de l’année à venir. Par ailleurs, il n’est pas certain qu’il y ait eu systématiquement “mariage à l’essai” pendant cette année d’accordailles dansantes, quoique la Danse en couple soit un révélateur d’accords tout à fait remarquable, « ce qu’ont perdu nos jeunes avec leurs danses d’ours ! » E. D.

41L’Invention de la Sainte Croix” fut “inventée” bien tardivement et bien à point pour éliminer un autre signal païen qui pourrait être la constellation du Cygne (Grue sacrée) ou astérisme/ Rune Gebo , dite ”don des dieux”, ou Croix de Taranis, le 3 mai !…

42 Reines de Mai : ancêtres de nos actuels concours de reines de beauté qui ont un ancêtre antique dans la la Kallistéia de Lesbos (gr. kalli “beauté”), du temps heureux où la Beauté était sacralisée* !
« C’est par la beauté qu’on s’achemine vers la liberté ! » Schiller.

43 Aubépine : ou blanche épine, d’Albio, qui a le sens de blanc et de monde, ”monde blanc”, mais aussi d’Elfe-Blanc. Alb-Buis a donné le patronyme Albuisson, (cf. aussi Elfes* et Nains*). L’Aubépine est aussi l’arbre sec Api, qui donne des pommes d’Api en hiver, cf. art. Arbres* sacrés. Son nom dans les Îles Britanniques est Holy Thorn “épine sacrée”, qui aiguillonne (mais qui est dangereuse aussi : abcès) représentée par la Rune Dhorn.

44 Viol : comme si, de plus, la chose était anatomiquement possible… « Ah, les crétins ! » E. D.

45 Érection : remarquons que le "Mai de la moisson" s'appelle eiresione en grec, notre mot érection garde le souvenir d’un ancêtre commun comme le latin erigere

46 Chemin des Aryens : nous penserons bien sûr au Camino Réale : le Combo Stella des Wisigoths et autres Templiers, c’est à dire… “le Chemin de Compostelle” !

47 Offrait : le roi ne pouvait manquer sous aucun prétexte à ce devoir sous peine de représenter l’archétype du mauvais souverain “laid au physique et au moral” (Ogham, XIV).

48 Aran signifie “vallon” en basque, un endroit propice à la culture du blé pour des montagnards, cf. leur “Val d’Aran”.…

49 Pierre… invisibilité : Cette phrase que nous avons mis en italique parce qu’elle nous intrigue, nous fait penser à la tapisserie de la reine Mathilde et en particulier à ce marin qui scrute l’horizon, la main bouclée près de l’oeil. Ne pourrait-on alors lire cette phrase ainsi : “une pierre enchâssée dans une bague qui permet de voir l’invisible… soleil ? Dans l’article romancé Ulysse* et Nausicaa, nous nous sommes permis une “invention” fortuite de notre héros qui utilise le spath d’Islande comme révélateur du soleil caché par la brume marine… Mais il se trouve que ces solarsteine ont existé, cf. notre art. Irminsul* !

50 Tête de cochon : penser ici à l’expression “faire une tête de cochon” en voyant un enfant insatisfait de son cadeau !…

51 Halloween. Paul Girard propose une autre étymologie : “il faut pleurer pour Hella” depuis l’anglais ween, ou l’allemand weinen : le fait qu’Hella ait été submergée pourrait lui donner raison ! Mais, plus tard, une étymologie tarabiscotée, typiquement chrétienne, a effacé son sens profond avec All hallow even “veillée de tous les saints” (chrétiens). Vous dire que je ne suis absolument pas convaincu ne vous étonnera guère : il en est de même pour la Neu Helle “Nouvelle Clarté” (Épiphania), transformée en Noël, pseudo contraction de “Bonne Nou(v)elle” et de bien d’autres telle la Tous Saints… !

52 Toussaint : Le mot apparaît en 731 dans la Chapelle de tous les Saints de Saint-Pierre de Rome. Puis en 837 par Louis le Pieux fils de Charlemagne (le Tueur de Saxons, cf. art. Irminsul*) et en 1050 dans toutes le églises chrétiennes (Markale).

53 Halloween s’est transformé en Hallouines en Normandie et il ne désigne plus – maintenant que nos Viking sont déracinés – que des sorcières* dans l’actuel et commercial folklore de sorcellerie typiquement post chrétien, mais ils étaient des esprits “blancs” c’est à dire des Elfes* de lumière, à rapprocher des grises “Grées couvertes de gypse” des Grecs Doriens.
  À Dunkerque , leur souvenir demeure dans le Géant Allowyn “un barbare scandinave blessé et échoué sur les côtes de la Flandre”. Là, ce Reuze (“Géant”*) les défend contre une invasion (maritime ?…). Depuis sa “conversion” par saint Éloi il sort lors des processions, principalement à la Saint Jean (par l’habituel déplacement de fêtes pratiqué par l’Église). En 1840, il est présent à Pâques (“passage”, cf. supra) dans le cortège organisé en faveur des veuves de naufragés d’Islande. Le corsaire Jean Bart est habituellement associé à cette fête comme héros, “Géant” de la cité. Le nom de Duinkerk évoque l’antique présence d’un Cercle de Menhirs (Cromlech) sur la dune comme celui de Calais évoque un menhir/ gnomon géant (kar, gal “pierre”) faisant face à celui de Douvres : les vraies et archaïques “Colonnes d’Hercule” !

54 Natte : remarquons ici qu’une pucelle porte ses nattes traditionnellement pendante et qu’une jeune femme les a enroulées en macarons (ce qui signifie “bienheureux” en grec, cf. aussi art. Ulysse*) ou en couronne royale, comme Léda/ Héra : comme un kalathos, nid de grue° sacrée*.

55 Avent : qui dira ce que le nom de ce rite* doit au concept celtique d’aventia/ awen “inspiration, âme” et “génie” (du genos) des Celtes ; le mot signifie aussi “cœur”.
Son rapport avec “avant” (Noël) ne serait alors qu’un jeu de mots multisignifiant

56 Le mot étrennes vient du latin streniae, souvenir de Strenia la déesse de la santé et de la force physique : un des premier rois de Rome, Tatius « prit les auspices de la nouvelle année en cueillant les rameaux d’un arbre du bois de Strenua (un bosquet sacré)n… » Symmaque, exp. X, 35. De là l’habitude prise de s’échanger ces rameaux sacrés*.

57 Jagen “chasser” : on pensera évidemment à la Chasse Sauvage de Hellequin/ Wotan*.

58 Le Schmützli : “le Machuré” en dauphinois… le Noiraud !

59 Calendrier : réformé en 45 AEC par Jules César et baptisé calendrier Julien, puis en 1582 par le pape Grégoire XIII : nous utilisons toujours ce calendrier Grégorien (cf. Astro*).

60 initiatique/ pédagogique : fondamentalement, c’est un… pléonasme !

61 Fête de la parèdre de Lug “Lumineux” : dire “qu’elle fut créée par l’évêque de Lyon” est une joyeuse plaisanterie car le vol – même de rites – n’a jamais sanctifié personne. Mais d’autres ajoutèrent, pour se couvrir, que c’était “sur ordre du Roi” ainsi, les mauvaises actions sont le fait du séculaire (“secula sécondum!”… comme disait les étudiants goliards, les amis de…Rabelais!).

62 Neu Helle : “nouvelle clarté”, est la véritable étymologie de notre mot Noël, de Neu “nouvelle” – gaulois noios, grec neos, britannique new, allemand neu ; et Helle “clarté”, en grec helios. C’est la fête appelant la lumière à renaître, ce qui est particulièrement évident au Nord !

63 Yaou : pourquoi pensons-nous alors à YHVH (Jahveh) le dieu ethnique des Éburons/ Ébros de Palestine au temps où, encore “païens*”, ils “adoraient” ce Pieu/ Pal en If éburo

64 Jolnir : est l’ancêtre des géant Thurses, les Jötunnar, et aussi des Trölls, leurs folkloriques caricatures…

65 Cette Chasse Sauvage est une réalité météorologique fort bruyante – le Chambart – mais habituellement sans grandes conséquences. Cependant, sa plus belle démonstration fut en France le doublé catastrophique qui initia le deuxième millénaire : la première, le 25/ 26 décembre 1999 qui, depuis la Manche, ravagea la Bretagne, l’Île de France, le Nord et l’Alsace ; la seconde, le 27/ 28 décembre, qui s’attaqua à la côte atlantique depuis de la Bretagne jusqu’au Pyrénées mais que ralenti ensuite le Massif Central, puis les Alpes…
  La Nachtchar “Troupe de Nuit” se compose de deux légions nocturnes, la Rechte Fahrt (le Juste Voyage) qui mène les morts au lieu de leur séjour, et la Hexen-fahrt (le Voyage des sorcières*). Mais les inquisiteurs ramènent le tout au “départ pour le sabbat” des sorcières (c. à d. leurs… esbats).

66 Gerbes d’étincelles : Avis nà nos modernes organisateurs de fêtes : ceci est très joli mais très dangereux pour les vêtements ! Voilà bien des trous qui pourraient provoquer des procès…

67 Junon : Chez les Étrusques la déesse poliade de Veies est Vei, mais elle fut appelée Juno Regina par les Romains (Camille)…·

68 Vidar : Dumézil établit un rapport formel entre Vidar et Vishnou dans son livre Mythe et épopée.

69 Verticalité : cette spire ascendante est toute entière dans le symbole* nordique de l’évolution des mœurs, dans cette épée de la Justice* qu’est la dent de narval, ce sceptre de Frigg ou Ly-cornu perdu ou caché dans le mythe de la Licorne*. Sa spirale est senestre, c’est à dire rajeunissante pour les société “jeunes” qui adoptent sa symbolique ! ( “À bon entendeur, Salut!”)

70 Arbre figuré dans les églises par un candélabre géant en fer forgé appelé “if” !

71 Treze desser : Lors de ce repas de Noué/ Neu Helle, un coin de la nappe est traditionnellement replié sur le dessus : « afin que l’envers communique avec l’endroit : c’est à dire que le passé communique avec le présent, et les vivants avec leurs morts ! »

72 Alcyon : cet oiseau mythique ou “vire-vent” (girouette) ne doit pas être confondu avec Alcyoné “âne puissant”, encore que cette figure de la fécondité soit ici à sa place !

73 L’Épiphanie s’appelle la Fête de Belle Étoile à Perthuis en Provence : un pertuis est une porte étroite, c’est donc un lieu de visée solsticiale, cf. supra !…

74 Hogmagog : Gog : Éthique d’Istrie raconte qu’Alexandre le Grand repoussa Gog et Magog ainsi que “22 nations de méchants” jusque sur les bords de l’Océan Septentrional : c’est ce souvenir historique qui a dû passer dans la Bible car dans l’Ancien Testament, en y prêtant quelque attention, on peu lire que Gog était un Prince nordique qui régnait dans le Pays de Magog (Ézéchiel 38-39)…
   Mais « On retrouve cette vielle fête des Éburons diabolisée dans l’Apocalypse de Jean (XX,8) sous ce nom de Gog et Magog, ce qui est, proprement, l'art de jeter ses ancêtres au feu i » Euphronios Delphyné.

75 Paard : la parenté phonique avec parèdre est évocatrice…

76 « La Befana était une abbesse intégriste ! » Euphronios Delphyné.

77 Puerta del Sol : il est évident qu’il y avait là un antique dolmen de visée solsticiale qui donna son nom au lieu. Qu’il y eut ensuite une porte monumentale en ville ne le contredit en rien puisque ce dolmen était la “porte sacrée” de l’apparition du Dieu-Fils (cf. art. Astrologie* nordique) !