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2 Amaïa : mot qui signifie en basque léternité et dans lequel se trouve aussi le mot Ama la mère comme dans le Rigveda des Scandinaves, ce qui ferait deux des Atlantes du Sud (Wirth). On y retrouve aussi la Déesse Maïa, mère du petit Hermès*, gone quelle eut de Zeus*
3 La Pierre : cf. dans la mythologie grecque le mythe des deux survivants du déluge grec Deucalion et Pyrrha (la rousse) enfants de Minos qui, aussitôt arrivés, jetèrent des pierres par dessus leur épaule (mégalithes ?) pour reconstituer lhumanité (ceci éclaire aussi en outre le jeu de mots en français saint Pierre, la pierre sur laquelle devait être bâtie lecclesia chrétienne). Cette nouvelle race, venue den haut mais aussi née de ce sol a été semée (ce sont donc les spartoï )
4 Pré indo-européennes : ce qui ne veut pas dire étrangères, comme on peut le voir dans larticle Guerre* de Fondation des Ases et des Vanes.
5 Développement : ceci lui valut dailleurs quelques difficultés durant la guerre avec la nouvelle direction de lAhnenerbe Héritage des ancêtres, association dont quelques récents meneurs confondirent les grades militaires ou policiers du nouveau régime avec la renommée savante de lassociation originale
6 Achaïva : sans doute Akhajawa, peuple qui est cité dans les tablettes hittites au XIIIème siècle AEC et que certains auteurs assimilent aux Achéens (Dict. Oxford)
7 Cybèle : « Déesse de Phrygie, qu'on appelle aussi la Grande Mère ou la Mère des dieux. Elle a pour parèdre un adolescent, Attis (le printemps récurrent Å Dionysos)n. Son culte fut très répandu en Asie Mineure et dans l'Empire romain. Le culte de cette déesse, qu'on a rangé parmi les « religions* à mystères° », comprenait des cérémonies initiatiques*, parmi lesquelles un repas sacré* et le rite* du taurobole, sacrifice expiatoire où le fidèle était arrosé par le sang d'un taureau. » Encycl. Univers.
8 Romulus : « Aux rêveries de la fondation, de la construction sallient tous les symbolismes si riches de la «pierre dangle», de la «pierre vive» qui vont du symbole* bétyle*, ou de lomphalos* (cf. la pierre noire de Cybèle) au symbolisme amplifié que constitue le temple* »
9 Illustration : site ald <frauenwissen.at>
10 Arbre : nous verrons par ailleurs que les Nordiques concevront cet arbre et la cheville/ Clou* qui fixe lunivers comme un tout, et quils nopposèrent pas ce Dieu mâle à la Déesse Mère mais, bien au contraire, que leur souci fut toujours de les rassembler dans cet acte de magie* sympathique quest le rite* de la Hiérogamie*, inséparable du rite de lArbre de Mai que conserve nos folklores européens
11 Bellone : déesse romaine de la guerre Å grecque Enyô, fille dArès (les conflits). Elle représente laspect sanglant, violent, de la guerre. Hadès figure la mort.
12 Isis : Màj 18 mars 04 : Chez les Alexandrins de culture greco-égyptienne, cest le jour du solstice dhiver que Typhon coupe rituellement Osiris en morceaux et, le 5 janvier qui suit 12 jours après sa femme Isis (la Grande Mère) donne naissance à un dieu-fils, le nouvel Osiris/ Horus nommé Harpocrate (gouverneur ou seigneur de la faucille : coupure annuelle, Kronos) : Dieu du Soleil Levant (Aurore de lAnnée).
13 Virtu, la vertu des Romains ? Ou Nerthus la Germaine ? ou Nirrti, la ruine qui est une divinité védique de la mort, autre aspect de la Lune en Inde
14 Janus : on comprend alors mieux la colonisation du vieux dolmen des visées solsticiales !
15 Iphigénie : du grec iphi force (au sens noble), courage ou puissance, Mère dune race vigoureuse selon Graves, ou bien née dans (et pour) la Puissance.
16 Hérodias. On peut se poser la question de létymologie : Her, Hari, Héra et Odh(i)As : Druidesse (Asine) dHéra la fougueuse ? Ces étymologies de termes archaïques dans tous ces qualificatifs de dieux symboles ne sont que des associations didées forces par agglutination de runes*. On aura tôt fait de les traiter de jeux de mots, introduisant ainsi une teinte péjorative ; mais en majorant ainsi ceux de ladversaire (< satan), comme nous lavons vu par ailleurs, nous favoriserions et justifierions toujours sa permanente destruction de notre culture.
17 Salomé : étonnante danseuse orientale qui devait avoir plus de quarante cinq ans selon Robert Ambelain et, sous ces climats Nétait-elle pas plutôt une druidesse initiée* au grade du Saumon qui pratiquait ses danses rituelles pour les invités (xénoï) ?
18 « Les Fomorés dont les récits irlandais nous ont transmis une survivance diabolisée, furent peut être les derniers représentants des néolithiques adonnés aux cultes lunaires. » Rosmerta/ Message.
19 La Terre Mère, celle qui nourrit les hommes, mère des Tuatha dé danann. Elle est Dôn pour les Gallois, la mère dAmaethon le laboureur, de Gwyddion linitiateur, et dArianrhod roue dArgent (la Couronne Boréale) laquelle fut christianisée en sainte Anne, mère de Marie
20 Diane est le prototype des Amazones*. Diodore le Sicule (III-53, 55) rapporte au Ier siècle AEC une tradition selon laquelle dans les parties Ouest (!) de la mythique Lybie aux limites extrêmes de la terre (!), habiterait un peuple gouverné par des femmes nommées Amazones par les Hellènes. Selon la légende, elles habiteraient une île qui, à cause de sa situation à lOuest, est nommée Hespéra île du soir et se trouve dans le Lac des Tritons. Par ailleurs il parle dune guerre entre les Amazones et un peuple nommé les Atlantioïs, les Amazones en questions venant de lÎle dHespéra, dans le Marais des Tritons près de lOcéan qui entoure la terre et de la montagne que les Grecs appellent Atlas. Il dit encore On dit aussi que le Marais des Tritons a disparu lors dun tremblement de terre qui en disloqua les parties situées de côté de lOcéan : cf. art. Atlantide*
Il faut signaler une curieuse particularité des amazones étrusques : elles combattaient nues comme les Gaulois et portaient des chaussons
rouges (cf. art. Graal grolles*) !
21 Glastonburry : la butte de terre dominant la ville, et quil convient obligatoirement de gravir quand on est de passage, sappelle le Torre
22 Némoise, du bas latin némosus, boisé, en gaulois németon clairière sacrée (cf. le grec temenos partie du ciel à observer), fut ultérieurement récupérée en en faisant un personnage sanctifié par lÉglise*. Ce mythe rappelle celui de la nymphe Daphné Chloé transformée en laurier vert (bois sacré*) pour échapper à la fougue dApollon et de ses servants.
23 Guenièvre : Gwenhwyfar blanche forme, blanche biche, Biche Mère Héra.
24 Vulcain de lOrdre du Loup est Héphaïstos : on se rappelle quil fut jeté par Héra à cause de sa débilité mais, élevé par Thétys (la déesse maritime vane) et Eurynomé, qui porte au loin la renommée (grâce à sa trompette?). Cest son handicap qui le poussa à surpasser les autres dieux dans un domaine où il excellait. On retrouve ici le concept de mutilation qualifiante quà fort brillamment dégagé une fois de plus Georges Dumézil
25 Brigitte : son équivalente hindoue est Bhrikuti
26 Phases : Mais, quant elles sont Isis, on peut aussi se demander ce quelles doivent aux figures des trois saisons égyptiennes à moins que ce soit elles qui doivent aux phases lunaires
27 Nymphe : Numphè indique le moment où la jeune fille vient juste dêtre nubile ; sortie de lenfance, elle est prête pour le mariage, bonne à marier sans être encore une femme accomplie. Leur figure anime habituellement les sources, rivières, bois (arbres*) et campagne prêts à être fécondés par le jeune Soleil printanier, le Dieu-fils puis, les Temps ayant changés, notre folklorique Prince de Mai dans la fête* de la hiérogamie*. !
28 Maïa : voir le complément de même nom, infra
29 La chasse. Ne vous inquiétez quand même pas trop : lauteur nest pas blond et il na pas les yeux bleus ce qui ne serait pas non plus une tare car ce racisme là existe aussi !
30 Trois visages : « À Mignière, au dessus de Chartres, il existe un lieu de pèlerinage dédié aux Trois Maries ; tous les lieux de France dits Minières relèvent du culte des Trois Vierges et sont la suite des miniti bretons. » Laurence Talbot, Revue Atlantis, N°266.
31 La quenouille: attribut de Latone mère dApollon (et de Frigg), est un symbole de laxe de rotation de la Terre, qui figure à son tour, le méridien des solstices (Reznikov). Vous le voyez : on tourne encore et toujours autour de notre Arbre de Mai et de ses symboles* (cf. art. Irminsul*).
32 Une étrangère : À ce sujet : pourquoi autant dauteurs écrivent ils une déesse asiatique ce qui pourrait aussi bien évoquer la Sibérie quand le terme asianique convient pour qualifier une origine moyen-orientale ? Ce vocable est-il trop récent ? Ne le connaissent-ils pas ?
Mais, nous avons vu que ce terme asiatique pourrait dans notre optique tout simplement se référer par tradition mythologique au Pays des Ases, lesquels venaient de lEst
de lIslande cest à dire de lAtlantide* boréenne (Héligoland) ou de la Germanie Centrale.
33 Port interlope : imagine-t-on quelquun écrire sur le folklore actuel de Marseille ?
34 Sur leurs barattes : Voici une autre piste pour leur manche à balai : cest un manche de baratte dont le pot, long et tronconique, nest loin de la forme du balai de bouleau
Mais, rappelons-nous : une explication ne chasse pas les suivantes, il en faut au moin trois
ou trois fois trois !
35 Pleine : ne peut-on lui rapprocher la baleine Wal/ whale en son sens d'abondance* ?N r.t
36 Lune : N r.t : voilà pourquoi elle est devenue "sauvage" pour l'Église* : le jeu de mot était trop tentant et, de la Lune ronde, de la Ronde du Temps et aussi de la "volonté" (Wille) des peuples "savants" comme Wisi-gothen on est tombé dans la "sauvagerie païenne" comme disent les prêtres de la nouvelle et exotique foi.