1 *N. B. : Les mots avec astérisques* sont des titres d’articles consultables aussi dans le “Livr–C.D.” de l’association et ils correspondent au deuxième volume de notre étude sur Les Origines de l’Arbre de Mai comme étant issu d’une Atlantide boréenne précataclysmique du XIIIème s. AEC. Les articles de ce 2° tome “Les Sources” sont chargés progressivement sur le site. Ils sont mis à jour en fonction de vos interventions.

Visitez-nous donc régulièrement puisque :
“Il y a toujours du nouveau” sur < racines.traditions.free.fr > !

2 Thor : à son sujet, Régis Boyer fait remarquer que : « il est curieux que le tambour magique du shaman lapon porte encore, à l’époque actuelle, entre autres signes ésotériques, ce qui parait bien être un marteau de Thor, et que certaines tribus Sames ou Sami (nom ethnique des Lapons) se soient données pour dieu suprême un certain Haragalles en lequel il n’est pas difficile de reconnaître une transposition populaire de Thorr-Karl “le bonhomme Thorr”… » La Religion des Anciens Scandinaves.
 Le Marteau de Thor, Mjölnir, Rune* Dorn, peut en effet souvent être dynamiquement un svastika* sacré (cf. image de tête) correspondant à la forme dynamique de la Rune du "Don des Dieux*" Gebo X : il est alors la figure du Cosmos, "le Moulin de la Grande Chanson" avec ses quatre positions saisonnières de la Grande Ourse et ses Quatre éléments : solide/ glace puis terre, liquide/ eau, gazeux/ air, rayonnant/ feu. On pensera aussi au mythème récurrent des “meules noyées” dans la mythologie* celtique !

3 Phaéstos : ou Phaïstos, ce disque biface mesure 16 cm de diamètre et il est couvert de 45 signes qui n’ont toujours pas été déchiffrés, sauf par le Letton Andis Kaulins…
   L’objet qu’utilise les brodeuses s’appelle aussi un tambourin : est-ce pour broder des légendes ?

4 Sauteurs : il est curieux de constater que, dans le langage populaire actuel , un “sauteur” est quelqu’un de peu sérieux, un mystificateur… voire un politicien !

5 Végétation : Se basant sur les résidus “folkloriques” de nos mythes* on devait s’attendre à des interprétations de troisième fonction*. Ce n’est pas le cas d’Amable Audin dont le livre Les Fêtes solaires est une interprétation de première fonction* systématique des rites*, ce qui nous amène à remarquer que voilà à coup sûr un travail qui mériterait une réédition !

6 “divin” : “clair, lumineux comme le ciel diurne” = *Diew ! cf. art. R&T “Dieux* & Daimons !