1 Le portique du port Noatun : de l’indo-européen *Per/ por, “le passage, port”.

2 Abrasax : curieux nom, qui nous fait penser à l’Arbre aux Saxons, l’Irminsul*, mais ce jeu de mots digne de la langue des oiseaux ne vaut que pour un Français…
  Une étymologie plus sérieuse nous montre que le mot grec bracca signifie large et avec le privatif a nous avons “l’étroit”, la “porte étroite” (ce qui est bien la caractéristique du passage entre les Colonnes° pour la Noatun des nordiques, ce port fait (tun) pour les nefs (nau) se traduit par “le clos des nefs”)…

3 La Gnose est une “Philo-religion” développée vers les IVème/ IIIème siècle AEC sur les restes de l’Hellénisme. « Elle a très fortement influencé les Apôtres qui ont tenté de faire passer son enseignement par des symboles de la vie prêtée à Jésus dans leurs évangiles… »

4 N. B. : Les mots avec astérisques* sont des titres d’articles consultables aussi dans le Livre CD de l’association et ils correspondent au deuxième volume de notre étude sur Les Origines de l’Arbre de Mai comme étant issu d’une Atlantide boréenne pré cataclysmique du XIIIème s. AEC. Les articles de ce 2° tome “Les Sources” sont chargés progressivement (mais provisoirement) sur le site et ils sont mis à jour en fonction de vos interventions…

Visitez nous donc régulièrement puisque :
“Il y a toujours du nouveau” sur < racines.traditions.free.fr > !

5 Syrinx : Flûte double, à l’origine en corne (Srng)…

6 Childéric I° roi des Francs-Saliens était à la fois un général romain (!) et un chef de clan franc : original ! On comprend mieux alors qu’élevé dans cette ambiance typiquement “collabo” notre Clovis déculturé ait pu si facilement trahir ses frères de sang.
  Les Francs-Saliens sont venus de la Mer du Nord, c’était donc “les maritimes”, ceux de la Salassa*/ Thalassa, nom dont la racine se retrouve dans la rivière alsacienne Saales qui conflue avec le Rhin à Strasbourg et dans celui des Salasses du Val d’Aoste. Leurs frères étaient les Francs ripuaires, c’est à dire “ceux de la rive” du Rhin, le fleuve “pur” (francique rein), tout au moins en ces heureux temps où l’on y pêchait le druidique saumon…

7 Harpie : “celles qui saisissent en arrachant” (R. Graves), ou “la dévorante” Scylla.

8 Cryocéphale : “À tête de bélier”, comme celui du Cernunnos du Chaudron de Gundestrup. Pour cette figure dans ce Blason, on pensera aussi à la “pêche miraculeuse” de Thor !…

9 Ichtyos-Jésus : s’agit-il d’un jeu de mots phonique? En araméen, Jésus se prononce Isha…

10 Gleipnir : lien* que Skirnir était allé chercher chez les “nains” et qu’ils “avaient fabriqué avec du ronronnement de chat, de la barbe de femme, des racines de montagnes, du souffle de poisson et de la bave d’oiseau : “toutes choses qui n’existent pas” précise Snorri Sturlusson !…

11 Les Bénédictins semblent avoir été – au débit – assez proches de l’Ancienne Coutume, leur architecture est très solaire, souvent plus, ou plus longtemps que celle des Cisterciens…

12 Grenoble : non loin, à Saint-Laurent-du-Pont en Chartreuse, se trouve un étang dans une tourbière qui se nomme Herretang : Hère-Étang ! C’est cohérent !

13 Cernunnos : la déesse dorienne Héra “du Marais” était une Grée (une “grise”) mot qui a donné leur nom aux Grecs et, en vieux norois, Haéra signifie toujours “celle qui a des cheveux gris” !… Permettez-nous donc ces variations libres (à la mode de langue des oiseaux) sur la racine Héra : Hère, hure du sanglier ravageur, huries “nuages noirs de l’orage” (ouragan)…

14 Aesir est bien proche du nom du Poséidon norois : Aégir…

15 Ase : le Tout Savant, un Mage…

16 Cheval : C’est en étudiant ces chevrons à têtes de cheval, puis les marques runiques sous-jacentes figurant dans les colombages, que le hollandais Herman Wirth en vint à écrire cette somme de 4.000 pages sur l’Origine de l’espèce humaine mais qui, malheureusement n’a pas été traduite en français…

17 Cour : d’apparence très éloigné, le mot germanique pour “cour” est Hof parent de Höj et de Hag “tertre sacré*”. Ceci n’est pas contradictoire : sur une éminence dunon/ dunum on a installé un németon/ téménos pour observer les étoiles, les constellations/ astérismes (cf. art. Runes*) afin de “crier le temps”. Le lieu fut taboué et entouré du vébond “ruban sacré*” puis, plus tard, des bâtiments du Bourg ou chateau-fort, puis du faubourg des artisans et ce Hof était toujours situé au centre, au coeur/ cour de l’ensemble religieux et citadin. Les deux mots représentent la même origine mais se sont éloignés par leur sens moderne, profane, nous éloignant donc de notre “culture populaire” signifiante (Folk Lore).

18 Vulve : chez les Nordiques le coeur figure la Déesse Mère en représentant la zone pubienne et est le symbole de l’Amour, l’Éros que représente l’une des servantes de Frigg nommée Loba (–> l’anglais love et l’allemand Liebe)…

19 Gothique viendrait, selon Henri Vincenot du gaulois goat, coat, coet “forêt” ! Si le gothique breton est en effet plein de bourgeons (Nep) et de futaies cela n’empêche pas les Goths de Gotland (S) d’avoir construit la première cathédrale gothique d’Europe à Lund (S) selon les plans “savants” de la “Religion cosmique des Indo-Européens”.
   Que goat/ coat signifie forêt pourrait donner une étymologie* à ces “Germains de la forêt” (hercynienne) outre qu’ils se nommaient eux-mêmes “les Bons” ou “les Meilleurs” (ar).

20 Les Cravans sont cités au XVème siècle comme étant des oiseaux mythiques habitant l’île de… Pomonie : curieux n’est-ce pas ? (cf. l’article Sirènes*)
Les corneilles se disent lo çhawe dans nos Alpes…

21 Milan : n’est pas que Lombarde (germanique), elle est Insubre ! Et leurs cousins les Insubres de Gaule peuplaient la riche vallée située entre l’Allier et la Loire !

22 Moscou : son nom pourrait être en grec moscho “rejeton, enfant, petit animal (veau)”

23 Émeraude : on verra plus loin l’explication de cette contradiction entre les gemmes, cf. “scarabée”.

24 Rais : lorsqu’on dit que l’escarboucle a huit rais, ou pourrait tout aussi bien dire qu’elle a huit lais/ layes forestières, et ceci nous amène à penser que ce rubis (Pierre philosophale) dont il est quelques fois question dans les textes alchymiques voilés par la kala (cf. art. Gioïa*), n’est autre que le Soleil, lui qui se lève et se couche selon les quatre layes en X aux solstices et aux équinoxes : c’est exactement le schéma de ce fameux Mühlespiele ou “Jeu” du Moulin que nous avons vu dans l’article Astrologie* nordique.

25 Boules d’ambre* symbolisant le soleil sur cette figure équivalente au Mühlespiele ou Rose de Wotan*.

26 Pierre philosophale : cela a toujours été notre opinion et nous sommes heureux de la partager avec une personne si bien documentée et dont l’ouvrage mérite le détour.

27 Ce joyau égyptien se nomme képher, ce qui est aussi le nom de son hiéroglyphe, lequel représente aussi le devenir (cf. Destin*) car le scarabée qui pousse sa boule figure symboliquement le soleil Râ/ Rê qui parcourt l’horizon lointain, tel le Temps qui passe…

28 Cerf-volant : celui qui survole l’Arbre du Monde/ Yggdrasil/ Irminsul*…

29 Scarabées : on pensera aussi aux escarabéos espagnols qui sont “des sortes de camées”. L’escarboucle de Mélusine était-elle un camée d’ambre ? Et qui figurait les ancienne Armes de Navarre…

30 Fiolle : le mot norrois correspondant est… fjöll ! (Fjolnir est le fils de Freyr)

31 KRN : La confusion remonte probablement à la différentiation de ces deux sens depuis une racine commune. Ainsi s'expliquerait la collision entre le lycornu (cf. art. Licorne*) et l'escarboucle bijou dont on disait au Moyen Âge qu'elle se trouvait sous la corne de la licorne (cf. aussi art. Mélusine*).

32 Rijksapfel (en francique) : c’est “l’Orbe” figurant le Monde, le Kosmos…

33 Vitrail, et sans doute aussi l’ultime boule de cristal de quelque devin pataphysicien.

34 « Ce serait bien la première fois que vous seriez heureux d’avoir le “cafard” (je voulais dire l’Escarboucle)… » Euphronios Delphyné.

35 Carabosse : c’est une des trois nornes du destin* qui préside à la naissance et qui fut transformée, inversée par l'Église* : sa qualité de “fée” le confirme…