1 Sidérale”, astrale : concerne son retour à sa position initiale par rapport aux étoiles…

2 Synodique : c’est à dire son retour, en opposition avec le Soleil.

3 Sothiaque : C'est le lever héliaque de Sirius qui annonçait autrefois aux Égyptiens la crue du Nil au solstice d'été, mais la précession des équinoxes allait décaler le phénomène hydrologique par rapport au phénomène astronomique, à tel point que celui-ci ferait le tour de leur calendrier pour se recadrer tous les 1.460 ans. Sirius y était appelée Sothis du nom de leur pharaon astronome, d'où le nom d'année sothiaque donné quelques fois à ce cycle de 19 ans. Il semble qu’il y ait eu une confusion avec le cycle métonique : "L’année sothiaque" est la durée de la trajectoire annuelle de Sirius que les Égyptiens appelaient Sothis du nom de leur pharaon astronome Sothis 1°”.
   Cette étoile double était le symbole de la déesse Isis et, vers les années 50 AEC elle explosa et c’est son souvenir encore récent qui donna la légende de l’Étoile de la Nativité. Cette explosion donna notre actuelle Sirius qu’entoure un satellite invisible à l’œil nu (cf. l’étonnante mythologie des Dogons).

4 N. B. : Les mots avec astérisques* sont des titres d’articles consultables dans le “Livre CD” de l’association et correspondent à un deuxième volume de notre étude sur Les Origines de l’Arbre de Mai comme étant issu d’une Atlantide boréenne pré cataclysmique du XIIIème s. AEC. Les articles de ce 2° tome “Les Sources” sont chargés progressivement sur le site.

Visitez nous donc régulièrement puisque :
“Il y a toujours du nouveau” sur < racines.traditions.free.fr > !

5 Isis : de même, Horus nous est connu sous le nom d'Orion (l’Archer Sagittaire) ! Né de la Terre, Orion était un Géant Chasseur doté d’une force prodigieuse mais une trop grande fureur sexuelle l’aveugla à tel point qu’il voulut porter atteinte à la redoutable Artémis, déesse de la chasse. Elle le fit alors piquer mortellement au talon par un scorpion. Ils furent alors projetés dans le ciel où ils sont depuis en opposition sur le zodiaque comme des ennemis éternels. C’est donc là une légende d’initiation* typiquement astro…logique !

6 Un peu trop sacrée puisqu’elle provoque des catastrophes ferroviaires mortelles…

7 Équinoxe : point où l’écliptique coupe l’équateur céleste au point vernal :
Écliptique : trajectoire du soleil autour de la terre ; c’est aussi la trajectoire apparente du soleil dans le ciel à travers les 13 constellations du zodiaque.
Équateur céleste :
le plan de l’équateur terrestre coupe la sphère céleste suivant un grand cercle appelé équateur celeste.
Point vernal : un des deux points d’intersection de ces deux cercles. Il est situé actuellement dans la constellation zodiacale des poissons du lat. vernalis “printemps”.

8 La Soleil : Chez les Indo-Européens*, notre astre radieux était féminin. Il était la Mère Soleil depuis l’Europe du Nord jusqu’au Hatti (des Hittites), et la Lune était mâle : curieux n’est-ce pas ?

9 Cadran : l’Ange de Chartres se voit adjoindre ce cadran solaire vers 1539…

10 Méridien : Le passage d’un astre au Sud s’appelle “passage au méridien” en astronomie et gnomonique. Sur le globe, le méridien suit l’ombre du gnomon à midi : il fait donc le tour de la Terre en passant par les pôles !

11 Horloge : qui n’existait pas à l’origine, mais fut une conséquence de ces travaux !

12 L’heure continentale est vraie (solaire) pour la Pologne, l’Allemagne et l’Italie qui sont dans le même fuseau horaire international, fuseau déterminé à partir du midi solaire à Greenwich (G.B.) qui est sensiblement le même pour Paris, donc pour la France.

13 Klima : “inclinaison” de la Terre vers le Pôle à partir de l’équateur (Bailly). De même, l’inclinaison du soleil permet de déterminer la Latitude. C’est elle aussi qui permet une précision des cartes élémentaires et, surtout, en tenant compte de la longitude (en mesurant les écarts de position du Soleil à midi grâce à un rapporteur et un chronomètre : 1 heure = 360°/ 24 = 15 ° et 1 degré = 40.000 kM/ 360° = 110 kM), permettra leur assemblage ultérieur en planisphère. Cela permet d’expliquer que certaines cartes s’appelaient des “Climas”…
Pour les Égyptiens, l’hémisphère était divisé en sept “arc” jusqu’au 46ème parallèle (septentrion) et 3 pour les “déserts septentrionaux” et le 9ème arc correspond à nos modernes 52ème à 58ème degré de latitude Nord, Allemagne du Nord, Danemark, Scandinavie méridionale – la zone présumée de l’Atlantide* que Jürgen Spanuth localise à Héligoland “le Pays Sacré”…

14 Période sothiaque : date où leurs dieux retrouvaient enfin leur place et qui était célébrée par une grande fête ! La correction fut tenté sans succès par Ptolémée III en 238 AEC.

15 Acropole : c’est là, la fonction primordiale des acropoles, des Hag ou Höj, ces “tertres suprêmes” Hag-all… tant au Septentrion qu’en Grèce, tout comme chez leurs cousins les Hittites…